Skip Navigation Links
L/L Research
Home
Library
Are you a wanderer?
About Us
Carla’s Niche
Podcast
Online Course
Search
E-mail L/L
Copyright Policy
Recent Updates

Now on Bring4th.org

Bring4th.org

Forums

Online Store

Seeker Connector

Gaia Meditation

Subscriptions

Links

Donate/Volunteer

Join Us

Facebook

Twitter

Tumblr

Instagram


Lectorium

Transcriptions L/L Research

A PROPOS DU CONTENU DE LA PRÉSENTE TRANSCRIPTION: cette séance de transmission alignée a été publiée à l’origine sous le titre de The Law of One, Books I to V, par Don Elkins, James Allen McCarty et Carla L. Rueckert. La traduction de cette transcription vous est offerte dans l’espoir qu’elle vous sera utile. Ainsi que les entités de la Confédération le répètent souvent, faites appel à votre sens de la discrimination et à votre sagacité pour évaluer ce texte. Ce qui vous y paraît véridique, acceptez-le; ce qui ne vous correspond pas, laissez-le de côté car, ni nous-mêmes ni aucun membre de la Confédération ne souhaitons/souhaitent qu’aucun de vous trébuche sur une pierre d’achoppement.

ATTENTION: La présente transcription a été vérifiée mais peut encore demander des corrections. Si vous constatez des erreurs, n’hésitez pas à nous en faire part, nous nous ferons un plaisir de les corriger.

(Traduction française: Micheline Deschreider)

La Loi Une, Livre V, Fragment 9

Séance 18, 4 février 1981

Jim: Au début de la séance 18, en réponse à l’interrogation générale de Don concernant les informations que Ra transmettait à notre groupe, Ra a innocemment ‘mouchardé’ Carla. Un de ses bons amis lui avait offert l’occasion d’expérimenter les effets du LSD, ce qu’elle n’avait encore jamais fait. Elle en avait utilisé par deux fois au début de février 1981 à titre d’outil de programmation pour tenter une expérience d’unité avec le Créateur, mais elle ne voulait pas que Don le sache car il était très opposé à l’utilisation de toute substance illégale en tout moment, et spécialement pendant que notre groupe travaillait au contact avec Ra. Au cours d’une séance ultérieure il a été suggéré par Ra que ces deux expériences avaient été arrangées par les entités négatives qui surveillent notre travail avec ceux de Ra, dans l’espoir que la capacité de Carla à servir le contact Ra serait affaiblie. En résultat de cette séance particulière, nous avons tous les trois décidé qu’il n’y aurait plus d’utilisation d’aucune substance illégale aussi longtemps que nous aurions le privilège d’oeuvrer avec le contact Ra, de façon à ce qu’aucune fissure éliminable dans notre ‘armure de lumière’ ne puisse apparaître, et que le contact Ra ne puisse jamais être associé à l’usage d’aucune drogue de ce genre.

L’information sur Aleister Crowley s’explique d’elle-même et souligne une fois de plus la vigilance que doit exercer tout chercheur dans son utilisation équilibrée de ses centres énergétiques.

Par hasard, quelques séances auparavant, nous avions découvert que les rapports sexuels stimulaient les énergies vitales de Carla pendant l’état de transe, et permettaient d’allonger les séances s’ils avaient eu lieu pendant la nuit précédant cette séance. C’est ainsi qu’à la fin de la dix-huitième séance, quand Don a demandé comment nous pourrions éviter les difficultés lors des contacts suivants, Ra a confirmé ce que nous avions découvert de l’aide apportée par les rapports sexuels, Nous avons aussi découvert que la dédicace consciente de l’acte amoureux au service d’autrui via le contact Ra, en augmentait les effets bénéfiques.

Carla: Lorsque j’étais jeune collégienne, je n’ai jamais fréquenté ni passé aucun moment avec quiconque fumait de la marijuana ou prenait du LSD, ou autres drogues du genre. Autour de moi, les gens expérimentaient, mais on ne m’a jamais proposé aucune drogue. C’était l’époque des enfants-fleurs et des idéaux élevés, une époque où il était merveilleux d’être jeune. Les hippies régnaient, mais moi j’ai été seulement une enfant-fleur honoraire, puisque j’ai travaillé tout au long de cette décennie. En 1981, j’avais 38 ans. Quand un vieil ami m’a proposé d’expérimenter le LSD, j’ai été titillée et j’ai eu envie d’essayer, car depuis longtemps j’étais curieuse de savoir ce que cette substance tant vantée provoquait dans la tête. Lors de cet événement, j’ai profondément apprécié ces expériences — j’ai pris deux fois du LSD— et j’ai trouvé qu’il y avait réellement chez moi une merveilleuse accentuation du sens de la justesse des choses sous son influence bienfaisante. Depuis, j’ai appris de nombreuses personnes que mes expériences décidément positives avec le LSD étaient plutôt atypiques, en ce sens que la plupart des gens éprouvent au moins un peu d’hallucination ou quittent la réalité de consensus, ou ont même des ‘défonces’ négatives ou mauvais voyages. Donc, ou bien j’avais eu de la chance, ou bien mon subconscient était mieux dans sa peau que celui de certains autres. Je préfère penser que j’ai eu de la chance!

Inutile de dire que je n’ai pas été heureuse d’apprendre que Ra avait gaiement dévoilé mon secret à Don. Je respectais l’opinion de Don par-dessus toutes choses, et il n’a pas été heureux d’apprendre que j’avais pris des substances illégales. Mais je ne me suis pas, et je ne me sens pas, coupable ni honteuse d’avoir satisfait ma curiosité, dans des circonstances aussi rassurantes que possible. J’ai également essayé les cigarettes et l’alcool, deux substances lourdement responsables de dépendances, mais je bois rarement et je ne fais jamais usage du tabac (quand je cuisine j’utilise cependant divers alcools, car ils donnent des notes délicieuses quand ils sont mis en harmonie avec les ingrédients qui cuisent). Ma curiosité avait été satisfaite, et puis je suis passée à d’autres choses. La liberté de pouvoir faire cela, de savoir ce qu’il y a là-bas, est précieuse à mon mental, s’il n’y a pas d’abus. Il me semble que la clé c’est la modération.

J’ai de très bons souvenirs de ma lecture à Don de l’auto-hagiographie d’Aleister Crowley. Il n’aimait pas lire, alors je lui faisais souvent la lecture. Une fois que nous sommes entrés dans l’oeuvre de cet homme outrancier et brillant, nous avons été fascinés. Crowley est un bon écrivain, indépendamment de ce que sa polarité l’a amené à côtoyer. Notre poème favori était une comptine parfaitement morbide qu’il a écrite étant bambin. Elle commence ainsi: «sur son lit d’hôpital elle gît, pourrissant,pourrissant, pourrissant de nuit, pourrissant de jour, pourrissant, pourrissant, pourrissant à mort». Maintenant que je vous ai dit cela, vous voyez peut-être pourquoi ce personnage est devenu ... excentrique! Mais toujours intéressant.

Dans mon travail d’adaptation, en tant que compagne, aux exigences de Don, je suis devenue une adepte de l’éthique relative, pratique qui semble toujours proposer de nouveaux défis. Don souhaitait rester abstinent, ce qui m’est devenu évident six mois après notre installation dans une vie commune en 1968. J’ai toujours dit que son incapacité à me résister pendant ces premiers mois de vie en commun a été le plus grand compliment que j’aie jamais reçu! Je me suis essayée à l’abstinence après avoir discuté de ce problème entre nous, mais d’évidence, l’abstinence ce n’était pas pour moi. Don avait aussi décidé que nous ne nous marierions pas. Cela impliquait, pour moi une relation basée sur une communauté métaphysique plutôt que physique. Toujours logique, j’ai suggéré à Don de faire un pacte. Je l’avertirais avant de prendre un amant et aussi quand j’aurais cessé de le voir. Entretemps, il n’était pas nécessaire d’en discuter. Cela permettrait d’éviter qu’il l’apprenne par d’autres. Comme il était en vol la moitié du temps, il ne m’a pas été difficile de trouver du temps pour des relations amoureuses. Mon amant, pendant la plus grande partie du temps que Don et moi avons passé ensemble, dix sur les seize années, était un de mes très bons copains, très loyal et très aimé depuis le collège. Nous avions pensé au mariage des années auparavant, et puis avions rejeté l’idée, mais nous étions restés proches. Il a eu l’idée de venir me voir environ une fois par mois. J’ai arrêté de le voir quand il a voulu aller plus loin dans notre relation, et j’ai été à nouveau célibataire pendant pratiquement quatre années avant Jim. Quand Jim a commencé à fréquenter le groupe, nous nous sommes rapprochés et il est devenu mon amant. Tout cela s’est fait en toute bonne foi mutuelle entre Donald et moi. Il était véritablement heureux pour moi d’avoir ces relations, et elles ne rompaient pas notre harmonie.

Cependant, avec le temps, après la mort de Donald, il est devenu clair pour moi que ma relation avec Jim, spécialement son aspect sexuel, avait tracassé Don à un niveau qui était au dessous de sa conscience, ou de la mienne. Je doute qu’il ait jamais réalisé ou reconnu l’émotion. Je n’en ai certes jamais aperçu la moindre trace, et je suis une personne sensible, capable de déceler les nuances des sentiments. Mais il doit avoir ressenti ces choses, et cela l’a mené, en fin de compte, à perdre sa foi en ma loyauté. Et ce doute complètement déplacé a été la fissure dans son armure de lumière, qui a fini par provoquer sa mort.

Longues sont les heures que j’ai passées à réfléchir à tout cela. D’une part, si j’avais été complètement chaste et abstinente il n’aurait jamais douté de moi. Il serait encore en vie, auprès de moi. Mais nous n’aurions pas eu le contact avec Ra, qui nous a donné le matériau de la Loi Une, parce que c’est l’énergie combinée de nous trois qui a contacté Ra, non pas moi-même en tant que canal, ni aucun d’entre nous de L/L Research, ni même L/L Research en tant qu’entité. Cela apparaît clairement et simplement des dates: Jim s’est joint de manière permanente à L/L le 23 décembre 1980, et nous avons reçu notre premier contact avec ceux de Ra le 15 janvier 1981, moins de trois semaines après l’installation définitive de Jim. Et Donald a ressenti dès la première séance avec Ra que cela était l’oeuvre de sa vie, le point culminant de tout ce qu’il avait vécu depuis les années 1950, et son offrande au monde. La logique est peu de chose dans des situations telles que celle-là. On peut complètement et fidèlement adhérer aux accords que l’on a conclus et cependant se tromper.

Quand on parvient à dépasser la tragédie mythique de la dramatique mort de Don, et croyez-moi on le peut après environ une décennie, on commence à apercevoir l’humour inhérent à cette affirmation humaine, vaniteuse que l’on peut contrôler sa destinée en ne faisant que ce qui est vu comme bien. On peut certes tenter de ne pas errer ni pécher. Ma fierté personnelle d’être quelqu’un qui tient toujours sa parole m’a rendue aveugle aux soupçons que nourrissait Donald, mais qu’il gardait entièrement pour lui. Son manque de foi en toute opinion qui n’était pas la sienne a fini par l’exposer à la paranoïa quand il est devenu mentalement malade. C’est une grande tragédie.

Don exigeait toujours et seulement ma présence. Il ne voulait jamais rien d’autre, à l’exception du travail que nous faisions ensemble. Il me reprochait même le temps que je passais à travailler sur ses propres projets quand il était à la maison. Je m’occupais de tout le travail pour les livres que nous écrivions ensemble, pendant qu’il était en vol. Quand il était à la maison, je devais être dans la même pièce que lui. J’étais ravie de faire cela. Il n’a jamais réussi à l’exprimer, mais je savais combien il m’était dévoué et j’éprouvais la même chose. Notre choix était très limité: nous sentions tous deux que nous étions destinés à être ensemble, que nous étions marqués par les astres. L’aimer, c’était respirer, et peu importait si ses exigences prenaient le pas sur les miennes. En fait, mon conseiller spirituel m’a dit plus d’une fois que j’étais coupable d’idolâtrie. Peu m’importait ce qui devait être perdu pour assurer son confort. Je savais que ces pertes incluaient le mariage, un foyer, des enfants, choses que plaçais très haut et que j’avais espérées. Mais nous étions chacun le ‘foyer’ de l’autre d’une manière qu’il m’est impossible de décrire. Il me reposait, et moi je le reposais. J’ai reçu de lui deux compliments pendant notre vie commune. Il ne voulait pas me gâter! Les leçons étaient de voir par delà les questions de foyer, famille, l’actualité [1] que nous partagions, la sensibilité que nous avions en commun. Elles étaient bienvenues. Il valait ce qu’il coûtait. Quand je regarde en arrière, je sais que je n’aurais rien voulu changer. Tous nos choix ont été faits aussi bien que nous le pouvions.

Voilà le puzzle dans lequel nous vivions, la dramatique réalité de consensus, le feuilleton du monde de notre vie quotidienne. Carla et Don fonctionnaient parfaitement, tout comme Jim et Carla, ou Don et Jim, qui se sont aimés comme des membres d’une même famille depuis la première rencontre. Ces liens étaient forts et vrais. Rien n’aurait pu s’immiscer dans notre relation, sauf le doute. Il ne m’est jamais venu à l’idée que Donald aurait pu prendre ma tendresse pour Jim pour une quelconque altération dans ma version, ni dans celle de Don, de notre non-mariage — nous étions véritablement mariés en esprit. Vous pouvez imaginer mon chagrin quand un de ses amis m’a dit, longtemps après ses funérailles, que Don avait pensé que j’étais tombée en désamour de lui. J’ai été stupéfaite, complètement inconsciente que j’avais été la cause de ces doutes et donc il ne m’était jamais venu à l’idée de le rassurer. Comme je voudrais l’avoir fait! Mais j’étais affligée, car l’homme que j’avais connu était parti, et celui qui avait pris sa place était une personne qui aurait désespérément eu besoin d’aide. Et j’ai été en colère parce qu’il n’avait pas appelé à l’aide ou suivi un avis médical. Il était mon monde, et sans lui je n’existais pas. Je pense que mon deuil a commencé avant sa mort. Pendant ces mois surréalistes où il a été si malade et où rien de ce que je faisais ne pouvait le soulager. Il m’a fallu des années, après sa mort, pour que je retrouve un nouveau sens à moi-même. Que j’aie pu le faire à présent est un don par la grâce du Créateur, et j’ai été grandement aidée par la façon pleine de sensibilité dont Jim m’a traitée au cours des longues années de claustration dues à des crises débilitantes d’arthrite et autres problèmes pendant la décennie qui a suivi le décès de Don et pendant ma période de revalidation en 1992. Pendant les six premières années qui ont suivi la mort de Don, j’aurais voulu me tuer, parce que j’avais ‘causé’ sa mort, par inadvertance, mais très certainement. Cela a été ma plus longue errance dans le désert, jusqu’à maintenant. J’étais résignée à rester dans cet état d’esprit pour le reste de mes jours, et je n’avais pas conscience que le temps avait commencé son oeuvre de cicatrisation jusqu’à ce que je tombe sur quelque chose que j’avais écrit et puis oublié. J’ai relu et j’ai pensé: «tu sais, j’aime cette personne». Six années dans le désert! Combien de fois n’ai-je pas été tentée d’abandonner ma foi, mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas faire cela. Alors j’ai survécu et attendu la grâce. La leçon ici est simplement que l’attente apporte toutes choses. La patience n’a pas de prix dans le voyage spirituel.

Ce monde reste pour mois un océan de confusion. Sachant bien combien j’ai erré dans ce que j’ai fait et ce que j’ai laissé inachevé, sachant combien peu je comprends, je me satisfais de m’en remettre au destin. Un de mes désirs, en publiant ces impressions personnelles, est de montrer, sans modestie ni crainte, que nous étions tous trois simplement humains. Nous n’étions pas ‘dignes’ du contact Ra, dans le sens où nous n’étions pas des gens parfaits. Nous étions trois pèlerins qui nous réconfortions mutuellement, et qui cherchions honnêtement et profondément à servir la lumière. Les transmissions sont complètement en dehors de ce que nous étions ou sommes, et il ne faut pas nous confondre avec Ra, en pensant que nous avons une quelconque supériorité. Ce n’est vraiment pas le cas.

Est-ce que l’éthique relative est convenable? Je crois toujours qu’elle l’est, et que le respect des engagements pris avec soin est vraiment la clé d’un mode de vie harmonieux et de relations claires. Mais c’est tout ce que nous pouvons faire. Cela ne rend pas les choses parfaites. En outre, nous ne pouvons pas espérer que l’univers nous fera la grâce d’une paix parfaite simplement parce que nous tenons nos engagements. Nous sommes tous munis des oeillères que nous met la vie, et nous poursuivons notre chemin en trébuchant, en ayant la foi, et en conservant de la bonne humeur face à tout ce qui nous arrive. Il y a un art de coopérer avec le destin. Et je veux dire que je suis reconnaissante à James Allen McCarty de cette même bonne humeur, et pour avoir décidé avec moi, trois ans après la mort de Don, de conserver notre amitié et de créer des liens de mariage entre nous. Il était très peu fait pour cela, comme je l’ai dit, et sa vaillante gaieté, sa courtoisie en s’adaptant à ce rôle, a été et continue à être remarquable à mes yeux. Vraiment, il a été un bon compagnon dans la traversée de tant de mers.

Une chose est certaine: dans l’amour vrai, celui qui est marqué par les astres, il y a une incroyable douceur, mais aussi une immense douleur. Don était un homme difficile à aimer. Peu communicatif dans le sens habituel, il ne disait jamais ce qu’il attendait de moi, et se contentait d’attendre que je devine correctement. Cela ne m’embarrassait pas, et je suis encore toujours heureuse de chaque peine qu’il m’a fallu traverser en essayant d’être ce qu’il avait besoin que je sois, c’est-à-dire essentiellement une absence de sexualité ou de paroles d’encouragement, et cependant très intimes. Ra a dit que dans la densité dont nous venons nous étions déjà un. Il y avait donc une satisfaction ultime à être avec Don, qui avait plus à voir avec l’éternité qu’avec un temps ou un espace particulier. Ce que Jim et moi avons eu et avons encore, c’est l’amour dévoué de vieux amis et amants, qui font un pèlerinage terrestre ensemble. Notre temps ensemble est un jeu d’enfant après Don, en ce qui concerne ma capacité à gérer tout ce qui nous arrive. Jim communique jusqu’à ce que nous découvrions la moindre cause de malentendu, de sorte que tout cela nous est facile, et quand nous avons ensemble un catalyseur, il est rapidement résolu. Jim n’a jamais eu d’idylle follement romantique, et à l’occasion cela lui manque. Mais ce que nous avons est tellement bon que nous avons trouvé un bonheur considérable en étant ensemble et en travaillant ensemble.

Nous nous voyons toujours comme oeuvrant pour et avec Don, gardant ouvertes les portes de L/L ainsi que celles de notre coeur, et menant une vie de dévotion telle que nous l’avons apprise des enseignements de la Confédération. Ces enseignements font un avec la sagesse universelle et avec mon héritage chrétien, et apprennent tout simplement à vivre dans l’amour. C’est un enseignement si simple qu’il échappe à bien des gens. Mais cette focalisation sur l’Amour permet d’accéder à la vérité, et la volonté de garder le coeur ouvert (ce qu’on peut appeler la foi), est l’énergie qui nous amène tout ce qui nous est destiné, tant des leçons à apprendre que du service à offrir.

Et par dessus tout, nous pouvons reconnaître une fois pour toutes que nous ne sommes que de la poussière, à moins de vivre dans l’Amour. Cela nous aide à gérer les soucis qui visitent inévitablement notre vie. Nous ne sommes pas supposés avoir tout sous contrôle, ni être parfaits, ni rien de particulier, mais simplement des gens qui continuent à aimer, en dépit de toute la confusion qui nous entoure. L’absolue persistance dans la foi, en dépit de l’illusion, ouvre la voie à de nombreux bienfaits.

Séance 18, 4 février 1981

Interlocuteur: Je pensais hier au soir, que si j’étais à la place de Ra en ce moment, la première distorsion de la Loi Une pourrait m’inciter à mélanger quelques données erronées avec les informations véridiques que je transmets à ce groupe. Est-ce que vous faites cela?

Ra: Je suis Ra. Nous ne faisons pas cela intentionnellement. Cependant, il y aura de la confusion. Les erreurs qui sont survenues sont survenues à cause de la variation occasionnelle du complexe vibrationnel de cet instrument à cause de son ingestion d’une substance chimique. Ce n’est pas notre intention, dans ce projet particulier, de créer des informations erronées mais d’exprimer dans l’ambiance confinée de votre système de langage, le sentiment de l’infini mystère de la création une dans son infinie et intelligente unité.

Interlocuteur: Pouvez-vous me dire quelle est cette substance chimique qui, quand on l’ingère, est la cause d’un contact affaibli?

Ra: Je suis Ra. Ceci n’est pas une demande claire. Pourriez-vous reformuler s’il vous plaît.

Interlocuteur: Vous venez de dire que vous aviez des problèmes avec l’instrument à cause de l’ingestion d’une substance chimique par l’instrument. Pouvez-vous me dire quelle était cette substance chimique?

Ra: Je suis Ra. La substance dont nous parlons est appelée le complexe vibratoire sonore LSD. Elle ne donne pas un contact affaibli quand elle est prise en conjonction avec le contact. La difficulté avec cette substance particulière, est qu’il y a, dirons-nous une chute spectaculaire de l’effet de cette substance. Dans chaque cas, cet instrument a débuté la séance avec la distorsion vers l’énergie vitale extrême que procure cette substance. Cependant, cette entité était, pendant la séance, au point où cette substance n’avait plus de force suffisante pour amplifier les aptitudes de l’entité à exprimer de l’énergie vitale. Dès lors, d’abord le phénomène d’un contact instable, dirons-nous, et ensuite, comme l’instrument s’appuie sur ses propres complexes vibrationnels d’énergie vitale, l’énergie vitale dans ce cas-ci étant très faible, il est devenu nécessaire de couper abruptement la communication afin de préserver et soigner l’instrument. Cette substance chimique particulière est à la fois utile et non-utile dans ces contacts, pour les causes données.

Interlocuteur: Est-ce qu’il y a certains aliments qui sont utiles ou nuisibles, que l’instrument ingèrerait?

Ra: Je suis Ra. Cet instrument a une distorsion de complexe corps vers la mauvaise santé dans la direction de distorsion mieux corrigée par l’ingestion d’aliments de vos céréales et légumes comme vous les appelez. Cependant, ceci est extrêmement sans importance quand vu comme une aide mise à égalité avec d’autres aides telles que l’attitude, ce dont l’instrument a en abondance. Cela aide cependant les énergies vitales de cet instrument avec moins de distorsion vers la mauvaise santé d’ingérer des aliments décrits plus haut, avec l’ingestion occasionnelle de ce que vous appelez des viandes, vu le besoin de l’instrument de diminuer la distorsion vers une faible énergie vitale.

Interlocuteur: L’entité Aleister Crowley a écrit: “ «Fais ce que veulx» est l’entier de la loi”. Il avait manifestement une certaine compréhension de la Loi Une. Où se trouve cette entité à présent?

Ra: Je suis Ra. Cette entité est dans vos plans intérieurs. Cette entité se trouve en processus de guérison.

Interlocuteur: Est-ce qu’alors cette entité, même si elle a compris intellectuellement la Loi Une, en a mésusé et doit passer par ce processus de guérison?

Ra: Je suis Ra. Cette entité est devenue, pouvons-nous utiliser le complexe vibratoire sonore, sur-stimulée par la vraie nature des choses. Cette sur-stimulation a eu pour résultat un comportement qui était au delà du contrôle conscient de l’entité. Ainsi, cette entité, dans de nombreuses tentatives pour passer par le processus de régulation, ainsi que nous avons décrit les divers centres commençant par le rayon rouge et allant vers le haut, est devenue quelque peu sur-impressionnée ou prisonnière de ce processus et est devenue aliénée aux autres ‘soi’. Cette entité était positive. Cependant, son voyage a été difficile à cause de l’incapacité à utiliser, synthétiser et harmoniser les compréhensions des désirs du soi de manière à ce qu’elle puisse partager en pleine compassion avec autrui. Cette entité est alors devenue très malade, comme vous pourriez l’appeler, d’une manière de complexe spirituel, et il est nécessaire pour ceux présentant ce type de distorsion vers la souffrance intérieure, d’être soignés dans les plans intérieurs jusqu’à ce qu’une telle entité soit capable de voir les expériences à nouveau avec une absence de distorsion vers la souffrance.

Interlocuteur: J’ai juste deux petites questions ici à la fin. L’instrument aurait voulu savoir s’il y a d’autres substances, aliments, etc. qu’elle ne devrait pas boire ou manger, ou des choses qu’elle ne devrait pas faire, parce qu’elle ne veut pas avoir un contact appauvri pour quelle que raison que ce soit.

Ra: Je suis Ra. Il n’y a aucune activité dans laquelle cet instrument est engagé, qui affecte négativement ses capacités. Il y a une activité qui affecte positivement ses capacités. C’est l’activité sexuelle, comme vous l’appelleriez. Il y a des substances ingérées qui n’aident pas l’individu dans le service qu’il a choisi, ceci étant ce que vous appelleriez la marijuana. Ceci est dû à la distorsion vers des défaillances chimiques dans le complexe mental, provoquant un manque de continuité synaptique. C’est une réaction chimique de courte durée. Néanmoins, cet instrument n’a utilisé cette substance à aucun moment pendant l’accomplissement de ce service. Nous croyons que nous avons couvert l’usage d’agents chimiques comme le LSD, ceci étant positif jusqu’à un certain point vu la dynamisation ou accélération des forces vitales. Cependant, ce n’est pas recommandé pour cet instrument à cause de l’impact qu’il y a sur les énergies vitales quand la substance s’élimine. Ceci étant vrai pour toute substance chimique stimulante.

 

[1] Original : ‘being’ (NdT)

  Skip Navigation LinksL/L Research Library Transcripts - Table of Contents 1981 - Français La Loi Une, Livre V - 4 février 1981

Copyright © 2017 L/L Research