Skip Navigation Links
L/L Research
Home
Library
Are you a wanderer?
About Us
Carla’s Niche
Podcast
Online Course
Search
E-mail L/L
Copyright Policy
Recent Updates

Now on Bring4th.org

Bring4th.org

Forums

Online Store

Seeker Connector

Gaia Meditation

Subscriptions

Links

Donate/Volunteer

Join Us

Facebook

Twitter

Tumblr

Instagram


Lectorium

Transcriptions L/L Research

A PROPOS DU CONTENU DE LA PRÉSENTE TRANSCRIPTION: cette séance de transmission alignée a été publiée à l’origine sous le titre de The Law of One, Books I to V, par Don Elkins, James Allen McCarty et Carla L. Rueckert. La traduction de cette transcription vous est offerte dans l’espoir qu’elle vous sera utile. Ainsi que les entités de la Confédération le répètent souvent, faites appel à votre sens de la discrimination et à votre sagacité pour évaluer ce texte. Ce qui vous y paraît véridique, acceptez-le; ce qui ne vous correspond pas, laissez-le de côté car, ni nous-mêmes ni aucun membre de la Confédération ne souhaitons/souhaitent qu’aucun de vous trébuche sur une pierre d’achoppement.

ATTENTION: La présente transcription a été vérifiée mais peut encore demander des corrections. Si vous constatez des erreurs, n’hésitez pas à nous en faire part, nous nous ferons un plaisir de les corriger.

(Traduction française: Micheline Deschreider)

La Loi Une, Livre V, Fragment 42

Séance 82, 27 mars 1982

Jim: Ra a affirmé à de nombreuses reprises que l’impatience est un des catalyseurs les plus fréquents avec lesquels le chercheur doit travailler. Quand les grandes lignes de la voie de l’évolution apparaissent, il est souvent très tentant de vouloir courir avant de savoir marcher et de se hâter vers le but. Cela a été mon cas lorsque je me suis posé des questions sur les étapes nécessaires à l’acceptation du ‘soi’ que j’avais découvertes au cours de ma propre recherche. La suggestion de Ra de soigneusement mettre en place les fondations de sa maison avant d’y poser le toit paraît saine. Elle remet en mémoire le vieil adage: “Il n’y a jamais assez de temps pour bien faire une chose la première fois, mais il y a toujours assez de temps pour la refaire ensuite”.

Notez aussi comment toute pensée, toute action, quand elle est soigneusement analysée, peut rapprocher des distorsions ou leçons de base sur lesquelles on est en train de travailler. Ainsi donc, n’importe quelle portion de l’expérience de vie peut être vue comme une miniature holographique de tout le plan d’incarnation d’une entité à mesure que couche après couche de signification est découverte derrière la plus petite surface des choses. Comme nous l’avons découvert au Livre IV, ce n’est pas dû au fait que les événements dans notre monde sont naturellement remplis de couches de signification —bien que ceci soit également vrai— mais parce que nous colorons subconsciemment les événements de notre vie de la manière dont nous avons décidé, avant notre incarnation, qu’elle nous donnerait les opportunités d’apprendre ce que nous souhaitons apprendre. C’est la raison pour laquelle différentes personnes voient un même catalyseur de différentes façons, qui sont souvent même opposées. A mesure que nous travaillons sur ces colorations/distorsions/réactions de manière consciente, nous commençons à accepter qu’elles soient présentes car nous apercevons le but qui est derrière elles. Cette acceptation attire vers nous les attitudes d’équilibre correspondant à notre distorsion, de sorte que notre point de vue s’élargit et que nous sommes à même d’accepter et aimer une autre partie du Créateur, qui n’était pas acceptée et aimée jusque là. L’amour est donc le produit potentiel de toute distorsion.

Carla: Le parcours de la recherche spirituelle est souvent peu clair, et les chercheurs espèrent toujours découvrir quelque point de clarté qui permette de regarder l’univers à partir de ce point de repère. Certes, le souvenir de l’Amour suffit à cela. Mais ce souvenir est lent à émerger quand nous sommes pris dans nos réactions. Chacun de nous est retenu par ces crochets, et du temps s’écoule avant que nous soyons réorientés. Combien nous souhaitons être plus alertes! Mais nous ne sommes pas toujours attentifs, quel que soit notre espoir de nous maintenir à niveau. J’apprécie l’insistance de Ra qui nous incite à continuer à nous plonger dans l’action plutôt que de chercher des raccourcis qui nous empêchent d’analyser le pourquoi de nos pièges. C’est pour moi une réelle avancée de pouvoir me voir EN TRAIN D’ETRE attrapée. Ce moment nous révèle la distorsion intérieure que nous cherchions à découvrir! Une fois que nous pouvons voir le mécanisme, nous arrivons à travailler beaucoup plus efficacement sur les moyens d’en sortir. Je pense que le but ici n’est pas de ne pas faire d’erreurs, mais de voir celles-ci plus clairement. Nous sommes humains, nous ferons donc toujours des erreurs. Il est impossible de ne pas en faire. Mais nous pouvons petit à petit apprendre à nous connaître assez bien pour faire nos erreurs en suivant des processus intérieurs plutôt que sur la scène extérieure du monde. Peut-être qu’un jour tous nos interrupteurs de l’enfance et des traumatismes pourront être mis sur ‘arrêt’, et alors nous serons libérés. Ou peut-être non. Je ne pense pas que ceci a autant d’importance que la quantité d’amour que nous aurons donné.

Séance 82, 27mars 1982

Interlocuteur: Jim a une question personnelle qui ne sera pas publiée. Il demande: «il semble que mon travail d’équilibrage ait glissé de préoccupations plus périphériques comme patience/impatience, vers un apprentissage de mon ouverture, dans l’amour inconditionnel, à l’acceptation de moi-même comme étant complet et parfait, et à l’acceptation de moi en tant que le Créateur. Si cela est une progression normale de focalisation pour l’équilibrage, est-ce qu’il ne serait pas plus efficace, une fois cela découvert, de travailler sur l’acceptation de soi en tant que Créateur, plutôt que de travailler en périphérie sur les résultats secondaires et tertiaires de la non acceptation de soi?» .

Ra: Je suis Ra. Le mot ‘efficacité’ a des connotations trompeuses. Dans le contexte d’un travail accompli dans les disciplines de la personnalité, pour être d’une efficience plus grande dans l’acceptation centrale de soi, il faut absolument d’abord connaître les distorsions du soi que l’entité est en train d’accepter. Chaque pensée, chaque acte, doit dès lors être examiné pour découvrir le fondement précis des distorsions de chaque réaction. Ce processus conduit à la tâche plus centrale de l’acceptation. Cependant, l’architrave doit être en place avant que la structure ne soit construite.

  Skip Navigation LinksL/L Research Library Transcripts - Table of Contents 1982 - Français La Loi Une, Livre V - 27 mars 1982

Copyright © 2017 L/L Research