Skip Navigation LinksL/L Research Library Transcripts - Table of Contents 1983 - Français La Loi Une, Livre V, Séance 105, Fragment 55 - 19 octobre 1983
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Transcriptions L/L Research

A PROPOS DU CONTENU DE LA PRÉSENTE TRANSCRIPTION: cette séance de transmission alignée a été publiée à l’origine sous le titre de The Law of One, Books I to V, par Don Elkins, James Allen McCarty et Carla L. Rueckert. La traduction de cette transcription vous est offerte dans l’espoir qu’elle vous sera utile. Ainsi que les entités de la Confédération le répètent souvent, faites appel à votre sens de la discrimination et à votre sagacité pour évaluer ce texte. Ce qui vous y paraît véridique, acceptez-le; ce qui ne vous correspond pas, laissez-le de côté car, ni nous-mêmes ni aucun membre de la Confédération ne souhaitons/souhaitent qu’aucun de vous trébuche sur une pierre d’achoppement.

ATTENTION: La présente transcription a été vérifiée mais peut encore demander des corrections. Si vous constatez des erreurs, n’hésitez pas à nous en faire part, nous nous ferons un plaisir de les corriger.

(Traduction française: Micheline Deschreider)

La Loi Une, Livre V, Séance 105, Fragment 55

19 octobre 1983

Jim: Après avoir beaucoup cherché, nous avons finalement trouvé une maison au nord d’Atlanta, dans laquelle nous devions emménager en novembre 1983. Nous avions décidé d’interroger Ra à propos du nettoyage métaphysique de cette nouvelle habitation avant de nous y installer, et c’est le sujet de cette séance. Alors que Jim administrait à Carla un massage de préparation à la séance, il avait remarqué des rougeurs symétriquement disposées de chaque côté de son épine dorsale. Elles étaient semblables à celles qui avaient couvert son corps lors de ses troubles rénaux dus à une glomérulo-néphrite à l’âge de 13 ans. Apparemment, si Carla avait choisi d’affronter les difficultés issues de notre contrat de bail avec notre propriétaire en permettant à un sentiment de séparation d’avec celui-ci, ou si elle avait permis à ce même sentiment de séparation de se développer par rapport à Don pendant qu’il hésitait et se tâtait à propos du choix d’une maison à Atlanta, cette admission d’une séparation entre le ‘soi’ et autrui aurait pu être exploitée par notre ami négatif jusqu’à ce que son ‘soi’ à elle en arrive à se séparer de son véhicule physique, ce qui aurait mis fin à son incarnation. Elle devait s’occuper de notre propriétaire qui avait de nombreuses exigences par rapport à notre départ et qu’elle considérait comme justifiées, et aussi de l’état mental de Don qui commençait à donner des signes de stress de longue durée dans son mental et son corps, stress provoqué par ses navettes et son travail. Des grèves et une banqueroute menaçaient en permanence Eastern Airlines et, bien qu’il ait su qu’il lui serait plus commode de se rendre au travail à partir d’une base à Atlanta, il avait de grandes difficultés à visiter des maisons à Atlanta, et encore davantage à en choisir une, vu son amour de toujours pour Louisville ainsi que pour le confort et la beauté du home où nous avions vécu ensemble. Mais notre maison avait été mise en vente, et il nous fallait déménager.

Lors de mon premier voyage, avec un camion de déménagement de 7 mètres, je me suis perdu dans les montagnes du nord de la Géorgie. Après bon nombre de courbes et virages j’ai enfin trouvé notre nouvelle habitation dans la campagne avoisinant le Lac Lanier. Il était minuit quand j’ai aperçu la maison pour la première fois — c’étaient Don et Carla qui l’avaient choisie — et, dans l’obscurité, je me suis immédiatement mis à la recherche de toutes les fenêtres et portes où devrait être accompli le rituel de purification avec le sel et l’eau bénite. Tel a été le début mal aspecté d’une expérience hors du commun.

Vers la fin de cette séance, a eu lieu un timide début de questionnement sur le mental archétypal, et le commentaire de Ra à la fin de la séance est une clé du mystère de la maladie et de la mort de Don.

Carla: Quand Don a accepté la maison dans laquelle nous avons emménagé il était plongé dans un état de désorientation qui lui avait été tout à fait étranger jusque là. J’étais moi-même au plus bas. Comprenant vaguement qu’il me fallait être subtilement correcte dans toutes les entreprises éthiques, et voulant réellement à tout prix rester dans la Lumière, je parvenais à maîtriser la colère et l’immense irritation que je ressentais envers notre propriétaire dans mes tractations avec lui. Nous avons mis les chats dans une caisse de voyage et Don nous a pilotés jusqu’à Atlanta. Des amis ont fait la route avec nos voitures, un autre ami a conduit le deuxième camion de déménagement, et nous nous avons atterri dans une demeure vaste et élégante (mais pas du tout équipée pour l’hiver) au bord du lac à Cumming, en Géorgie. Comme pour nous avertir que l’entreprise serait risquée, la première tentative de Jim pour conduire le camion jusqu’en Géorgie s’est soldée par une panne à 60 miles seulement de Louisville. Nous n’avons pas tenu compte de cet incident et avons poursuivi.

Les cinq mois que nous avons passés là ont été comme un roman-feuilleton plein de rebondissements bizarres. Cumming est le chef-lieu du Comté de Forsythe, un endroit connu pour ses préjugés à l’encontre de toute race non caucasienne. Le samedi, on pouvait voir dans la petite ville, des membres du Ku Klux Clan dans leurs regalia, à l’exception de leur couvre-chef masquant le visage, qui distribuaient des brochures aux automobilistes arrêtés aux feux de signalisation. Des grands-mères, des enfants de tous âges et des deux sexes portaient ce triste costume et agitaient autour d’eux leur haine raciale comme si c’était de la barbe-à-papa. J’avais eu l’intention de me joindre à la Robert Shaw Chorale, mais quand j’ai chanté mon air, il y a eu incompréhension, et les juges ont pensé que j’avais chanté une note fausse. Je n’ai donc pas été acceptée, quelque chose que je n’avais pas du tout vu comme une possibilité. J’ai chanté toute ma vie, et je suis une choriste compétente. Mais j’étais exclue. Alors, comme j’éprouvais le besoin de chanter, j’ai trouvé un petit groupe dans la région de Cumming, avec des pieds de plomb j’ai été chanter des chants folkloriques irlandais et autres choses du genre, mais je n’avais plus la merveilleuse expérience de vivre la prière qu’offrait le chant choral sacré classique. J’avais l’intention de chanter le dimanche dans la cathédrale St. Philip, et je m’étais arrangée pour le faire. Mais ils ne voulaient pas me laisser chanter avant la fin de la période de Noël, une pratique que l’église avait été forcée d’adopter après avoir constaté que beaucoup voulaient venir chanter à Noël mais pas le reste de l’année. Entretemps, j’avais trouvé une église de mission à cinq minutes de notre maison, et qui n’avait pas du tout de chorale. Je suis donc restée dans cette petite mission des All Saints, et j’ai chanté les vieux hymnes anglicans pendant l’eucharistie. Toutes les attentes étaient déçues. Rien ne marchait comme nous l’avions envisagé.

Le pire dans tout cela était que Don avait plus de trajet à faire et non moins, pour rejoindre son travail. Il devait passer par toutes les étapes d’une circulation paralysante depuis l’extrême nord d’Atlanta jusqu’au sud, où se trouvait l’aéroport. Et la météo semblait vouée à rendre les choses plus difficiles encore. Il a fait extrêmement froid en Géorgie cet hiver-là, et quand il gelait comme cela s’est produit plusieurs fois, il était absolument impossible de se rendre en aucun endroit. Je me rappelle que Don a dû un jour loger dans un motel près du parking jusqu’auquel il était parvenu à se traîner en patinant car il lui était impossible d’atteindre ni la maison ni son travail. Le soir de Noël j’ai chanté lors de deux offices à la mission des All Saints’, pendant que Jim et Don vidaient l’eau qui jaillissait de canalisations éclatées. Pour le Nouvel An les tapis mouillés s’étaient mis à moisir, alors que Don et moi-même étions allergiques à la moisissure et à la pourriture. Aussi luxueuse en été qu’était la maison au bord du lac, elle était un véritable désastre pour y vivre en hiver. J’ai attrapé des ulcères aux pieds à cause du froid: le sol n’était jamais plus chaud que 10°C, jamais.

Comme tout allait de travers dans cette maison, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche d’une autre maison, simultanément à Atlanta et à Louisville. Nous n’avons pas eu une seule journée tranquille en Géorgie, et malgré la beauté de cet Etat, je ne peux pas dire que je souhaite y retourner un jour. Jusqu’à ce que Don trouve la maison que nous habitons encore à présent, en mars, nous avons constamment été comme sur un perchoir, sans aucun ordre dans nos affaires. Nos possessions sont restées dans les caisses, nos sentiments sont restés fragiles. C’était moi qui traitais avec le nouveau propriétaire, et ce n’était pas une partie de plaisir. Pendant tout le temps que nous avons passé là-bas, Don n’a cessé d’insister pour que nous déménagions immédiatement, de sorte que bien que nous n’ayons passé que cinq mois dans cet endroit, le propriétaire et moi-même nous sommes rencontrés au moins une fois par semaine pour qu’il puisse être mis au courant de nos derniers plans en date (mais aucun d’eux ne s’est concrétisé). Finalement, en mars il nous a demandé de partir pour que sa famille et lui puissent utiliser la maison pendant l’été suivant. C’est dans ces circonstances que Don s’est envolé un week end pour Louisville, où il a trouvé ce charmant et vénérable bungalow que nous habitons toujours, et a accepté de l’acheter.

Acheter une maison, c’était une chose que Don avait toujours considérée comme peu sage en ce qui le concernait. Et dès qu’il l’a eu fait, il l’a regretté. Pour Jim et moi cela était très difficile à supporter, car nous nous étions bercés de l’illusion que nous allions nous établir dans ce petit faubourg et y vivre comme nous l’avions fait auparavant. Mais Don restait convaincu que nous devrions déménager à nouveau, tout en refusant chaque lieu possible que nous trouvions. Quand j’ai trouvé une maison qui était moins chère de 20.000 dollars, avec une architecture en duplex qui aurait pu être un foyer pour Don et moi, et un appartement que Jim aurait pu occuper, et que Don a refusé celle-là aussi, j’ai réalisé que quelque chose allait vraiment de travers. Nous étions dans de beaux draps.

Dans une telle atmosphère il était impensable de poursuivre le travail et même de continuer à poser des questions sur le mental archétypal, mais nous avons persévéré, nous avons nettoyé quotidiennement la nouvelle salle de travail, et avons espéré qu’un jour nous pourrions reprendre les séances avec ceux de Ra. Je me souviens du grand espoir et de la foi qui ont grandi en moi pendant cette période, et aussi des questions que je me posais sur l’état de Don. Aucun de nous ne voyait d’autre issue que de persévérer et de suivre la suggestion de Ra de tout accepter dans la louange et la gratitude. Ou d’essayer en tout cas.

Séance 105, 19 octobre 1983

Ra: Je suis Ra. Je vous salue, mes amis, dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini unique. Nous communiquons maintenant.

Interlocuteur: Pourriez-vous me dire d’abord quel est l’état de l’instrument s’il vous plaît?

Ra: Je suis Ra. Les énergies vitales de cet instrument sont dans un état beaucoup plus perturbé que lors de la demande précédente, avec des facultés de volonté et de foi qui ont regagné la première place dans l’existence et l’équilibre de cette entité. Le déficit physique se poursuit.

Interlocuteur: Je suis désolé d’avoir tant de questions de maintenance. Nous semblons être dans un état de confusion en ce moment par rapport à notre capacité à poursuivre dans la direction que nous souhaitons concernant le mental archétypal.

Je voudrais demander ce qui a provoqué les rougeurs symétriques sur le dos de l’instrument, et s’il y a autre chose que nous pourrions faire pour soigner l’instrument et son état, y compris ces rougeurs.

Ra: Je suis Ra. Les rougeurs sont un symptôme de ce qui a été une salutation psychique prolongée. L’opportunité pour cette entité d’avoir une réaction allergique massive à des virus de types streptocoque et staphylocoque a été offerte dans l’espoir que cette entité souhaiterait quitter son incarnation. L’occurrence précédente de cet état de complexe mental qui s’est produite, dans votre système de numérotation, au neuvième mois, au douzième jour, de votre actuelle révolution solaire, a pris votre compagnon de cinquième densité par surprise. Cette entité est à présent préparée.

Il y a eu deux moments où cette entité aurait pu déclencher la réaction et la première opportunité a été manquée. Premièrement, l’opportunité de séparer le ‘soi’ de l’autre ‘soi’ par rapport au choix d’une maison; ensuite, la possible vision du ‘soi’ séparé de l’autre ‘soi’ en ce qui concerne la dissolution de liens prosaïques concernant le renoncement à cette habitation. Les deux opportunités ont été accueillies par un refus de cette entité de séparer le ‘soi’ de l’autre ‘soi’, avec un nouveau travail sur le rayon indigo concernant le refus du martyre tout en préservant l’unité dans l’amour.

C’est pour cela que l’instrument a vu ses défenses immunitaires affaiblies et son système lymphatique impliqué dans l’invasion de ces virus. Vous pourriez voir un certain mérite dans la purgation du corps chimique de rayon jaune de l’instrument afin d’aider plus promptement le complexe corporel affaibli dans sa tentative de se défaire de ces substances. Les techniques incluent des lavements thérapeutiques ou irrigations coloniques, le sauna une à deux fois par jour, et le recours à de vigoureuses frictions de l’intégument pendant une période d’approximativement sept de vos périodes diurnes.

Nous ne parlons pas de régime, non pas parce que cela n’aiderait pas, mais parce que cette entité ingère toute substance en petites quantités et évite déjà certaines substances, notamment le lait frais et l’huile.

Interlocuteur: Y a-t-il un endroit particulier de l’intégument qui devrait être frictionné avec vigueur?

Ra: Je suis Ra. Non.

Interlocuteur: Pouvez-vous me dire, s’il vous plaît, ce qui a provoqué la réapparition du problème rénal de Jim, et ce qui peut être fait pour le guérir?

Ra: Je suis Ra. L’entité Jim a déterminé qu’elle voulait se nettoyer et dès lors de passer du temps/espace à la poursuite et à la contemplation de la perfection. La concentration sur ce travail s’est intensifiée jusqu’à ce que le complexe mental/corps/esprit résonne en harmonie avec cette intention. L’entité n’a pas saisi le moyen littéral par lequel les intentions métaphysiques sont traduites par le complexe corps de quelqu’un qui travaille dans une véritable unité d’objectif. L’entité a entamé une période de prière, de jeûne, de pénitence et de réjouissance. Le complexe corps, qui n’avait pas encore pleinement récupéré du syndrome néphrétique, s’est mis à nettoyer systématiquement chaque organe en envoyant tous les détritus qui n’étaient pas parfaits au travers des reins, qui n’ont pas reçu assez de liquide pour délayer les toxines qui se libéraient. Les toxines sont restées dans le complexe corps et ont réactivé une maladie purement physique. Il n’y a rien de métaphysique dans cette rechute.

La guérison est en train de se produire, en manifestation d’une affirmation de la santé du complexe corporel ce qui, à moins de circonstances adverses, sera complètement efficace.

Interlocuteur: Est-ce qu’une remise en question de l’adéquation de la maison du Lac Lanier dans laquelle nous avons l’intention d’emménager, ou une préparation spéciale autre que celle qui est planifiée serait souhaitable?

Ra: Je suis Ra. Nous croyons que vous avez questionné de manière oblique. Veuillez requestionner.

Interlocuteur: Nous avons l’intention de purifier la propriété du Lac Lanier en utilisant les techniques prescrites par Ra, en laissant du sel pendant 36 heures, etc. Je voudrais savoir si ceci est suffisant ou s’il y a un autre problème important par rapport à l’emménagement dans cette maison, et au sujet duquel Ra pourrait nous conseiller maintenant, s’il vous plaît.

Ra: Je suis Ra. Le nettoyage de la demeure dont vous parlez ne doit durer que trois nuits et deux journées. Cette demeure est bénéfique. Premièrement, la chambre aux lits superposés, sous la couchette du dessus. Deuxièmement, à l’extérieur de l’habitation qui fait face à la route, et centré sur les petits rochers à approximativement deux tiers de la longueur de l’habitation à partir du côté de l’allée. Troisièmement, il y a le problème du hangar à bateau. Nous suggérons des nettoyages hebdomadaires de cette zone avec de l’ail, des oignons fraîchement coupés, et le parcours d’un périmètre empli de lumière. L’ail et l’oignon renouvelés chaque semaine, devraient rester suspendus en permanence, à une ficelle ou du fil de fer entre les séances.

Interlocuteur: Afin que je ne commette pas d’erreur d’interprétation de vos directives concernant la deuxième zone à l’extérieur de la maison, pourriez-vous me donner une distance et un point sur la boussole à partir de l’exact centre de l’habitation jusqu’à cette position?

Ra: Je suis Ra. Nous ne pouvons être qu’approximatifs, mais suggérons une distance de 37 pieds [1], une direction magnétique de 84 à 92 degrés.

Interlocuteur: Je sais que cela a peu d’importance par rapport à ce que nous voulons faire et d’un point de vue philosophique je ne veux pas enfreindre la Loi de Confusion, donc je ne pense pas qu’il soit nécessaire de répondre, mais je me demande quelle est la condition qui a créé la nécessité d’un nettoyage continu du hangar à bateau.

Ra: Je suis Ra. L’intention est de créer un périmètre à l’intérieur duquel les citoyennes des ruchers n’éprouveront pas le besoin de piquer et en fait ne trouveront pas prometteur d’habiter.

Interlocuteur: Vous parlez des abeilles, guêpes et autres créatures de ce type?

Ra: Je suis Ra. C’est cela.

Interlocuteur: Est-ce que les plans de Jim et le rituel de déconsécration de cette habitation est suffisant, ou bien est-ce que quelque chose devrait être ajouté ou changé?

Ra: Je suis Ra. Aucun changement n’est nécessaire. Les points nécessaires à inclure dans la consécration ou la déconsécration de l’endroit sont couverts. Nous pouvons suggérer que chaque arbuste de deuxième densité que vous avez investi pendant votre occupation de cette demeure soit remercié et béni.

Interlocuteur: Y a-t-il d’autres suggestions que Ra pourrait faire concernant une partie de ce déménagement qui est planifié, et est-ce qu’il... est-ce que nous aurons des problèmes pour contacter Ra dans la nouvelle habitation, et dans l’affirmative, est-ce que Ra veut nous en parler et nous dire que faire pour alléger les problèmes de contact avec Ra dans la nouvelle habitation?

Ra: Je suis Ra. Nous pesons cette réponse soigneusement, car elle frôle l’abrogation du libre arbitre, mais nous trouvons la proximité acceptable étant donné la détermination de cet instrument d’être au service du Créateur infini unique quelles que soient les circonstances personnelles.

Toute aide physique de la part de l’instrument à l’emballage et au déballage activera les réactions allergiques qui sont dormantes pour la plupart en ce moment. Cette entité est allergique à des éléments qui sont inévitables dans des transitions à l’intérieur de votre illusion de troisième densité, comme la poussière, la moisissure, etc. Celui qui est connu comme Bob pourra aider à cet égard. Le scribe devrait aussi prendre soin de s’imbiber d’une double quantité de liquide afin que les toxines provoquées par les allergies puissent être éliminées du complexe corporel.

Il n’y a pas de difficulté à reprendre le contact par l’intermédiaire de cet instrument bien accordé avec le complexe mémoriel sociétal Ra dans l’habitation choisie, ni d’ailleurs en aucun autre endroit, une fois accompli le nettoyage physique et métaphysique.

Interlocuteur: Je suis arrivé à la conclusion que la signification du faucon que nous avons vu il y a environ un an quand nous étions sur le point de déménager pour la première fois, avait un rapport avec la nature non-bénéfique de la maison, dans le sens métaphysique, ce que j’avais saisi. Si ce n’est pas interférer avec la Loi de Confusion, je pense qu’il serait philosophiquement intéressant de savoir si j’ai raison par rapport à cela.

Ra: Je suis Ra. Quel est l’oiseau qui vient affirmer Ra? Quel est oiseau qui serait choisi pour avertir? Nous demandons à celui qui pose les questions de réfléchir à ces demandes.

Interlocuteur: Nous avons déterminé expérimentalement, pourrait-on dire, bien des choses relatives au corps dans la partie suivante du tarot, et nous en ressentons certains des effets rétroactifs, pourrait-on dire entre le mental et le corps. A partir de tout ce que nous avons fait jusqu’ici par rapport à ces effets, la grande valeur du corps de rayon jaune de troisième densité en ce moment-ci, est qu’il est comme un dispositif qui rétro-alimente le catalyseur pour créer la polarisation, dirais-je. Je voudrais demander à Ra si initialement, quand ils ont été assignés à l’expérience de troisième densité, les mentaux/corps/esprits (et non pas les complexes mental/corps/esprit) avaient pour utilisation principale du corps de rayon jaune la rétro-alimentation des catalyseurs et si ce n’est pas le cas, alors à quoi devait servir le corps de rayon jaune?

Ra: Je suis Ra. La description du début de votre question est valable pour la fonction du mental/corps/esprit ou du complexe mental/corps/esprit. La position de la manifestation physique dans la création n’a pas bougé d’un brin quand le voile de l’oubli a été jeté.

Interlocuteur: Alors dès le début, le corps de rayon jaune a été destiné à être ce que Ra a appelé un athanor pour le mental, un dispositif destiné à accélérer l’évolution du mental. Est-ce exact?

Ra: Je suis Ra. Il est peut-être plus exact de noter que le véhicule physique de rayon jaune est une nécessité sans laquelle le complexe mental/corps/esprit ne peut poursuivre aucune évolution d’aucune sorte.

Interlocuteur: Vous voulez donc dire que l’évolution de la partie de l’individu qui n’est pas de rayon jaune n’est pas possible sans que, à certains intervalles, le corps de rayon jaune soit revêtu. Est-ce exact?

Ra: Je suis Ra. Non.

Interlocuteur: Voulez-vous éclairer ma pensée à ce sujet? Je ne comprends pas bien ce que vous dites.

Ra: Je suis Ra. Chaque mental/corps/esprit ou complexe mental/corps/esprit a une existence simultanée avec celle de la création. Il ne dépend pas d’un véhicule physique. Cependant, pour pouvoir évoluer, changer, apprendre et manifester le Créateur, des véhicules physiques appropriés à chaque densité sont nécessaires. Votre question impliquait que les véhicules physiques accélèrent la croissance. La description exacte est qu’ils permettent la croissance.

Interlocuteur: Je voudrais prendre à titre d’exemple la distorsion d’une maladie ou d’un dysfonctionnement corporel avant la mise en place du voile, et la comparer à cette distorsion ou maladie après la mise en place du voile. Supposons que les conditions vécues par Jim par rapport à la défaillance de ses reins feraient partie d’une expérience survenue avant la mise en place du voile. Est-ce que cette expérience aurait pu se produire avant le voile? Est-ce qu’elle aurait été différente? Et si oui, comment?

Ra: Je suis Ra. La colère de la séparation est impossible sans le voile. L’absence de conscience que le corps a besoin de liquide est improbable sans le voile. La décision de contempler la perfection dans la discipline est très improbable sans le voile.

Interlocuteur: Je voudrais avoir un exemple de distorsion corporelle d’avant le voile, et voir comment cela affecte le mental. Est-ce que Ra pourrait donner un exemple de cela s’il vous plaît?

Ra: Je suis Ra. Ce domaine général a été couvert. Nous allons récapituler.

Les schémas des maladies, des troubles et de la mort sont un domaine bénéfique à l’intérieur du plan de l’expérience d’incarnation. Une guérison survenait alors par la décision des mentaux/corps/esprits, et les incarnations étaient vécues avec la fin normale de la maladie par la mort, acceptée telle quelle puisque sans le voile il est clair que le mental/corps/esprit continue. Ainsi donc, les expériences, bonnes et mauvaises, ou gaies et tristes, du mental/corps/esprit d’avant la mise en place du voile étaient pâles, sans la vivacité ni l’intérêt aiguisé qu’elles apportent au complexe mental/corps/esprit d’après la mise en place du voile.

Interlocuteur: A la fin d’une incarnation, avant le voile, est-ce que l’entité paraissait avoir vieilli comme c’est le cas pour les entités de notre présente illusion à la fin de leur incarnation? Est-ce que le Signifiant apparaissait comme cela?

Ra: Je suis Ra. Le Signifiant du Mental, du Corps, ou de l’Esprit est une partie du mental archétypal et il apparaît comme chacun visualise cette apparence. Le corps des mentaux/corps/esprits d’avant le voile montrait tous les signes de vieillissement qui vous familiarisent à présent avec le processus menant au détachement du complexe mental/corps/esprit de la troisième densité. Il est bon de se rappeler que la différence entre mental/corps/esprit et complexe mental/corps/esprit est un oubli à l’intérieur du mental profond. Les apparences physiques et les activités de surface et instinctuelles sont quasiment les mêmes.

Interlocuteur: Je me suis demandé aussi quelle était la raison profonde du changement d’apparence que nous voyons comme le processus du vieillissement. Je m’efforce de découvrir la prémisse philosophique de base ici, mais il se peut que je tire dans le noir et que je ne pose pas mes questions correctement. J’essaie d’arriver à la raison qui sous-tend l’intention dans ce changement d’apparence quand il me semble à moi qu’il doit être tout aussi possible que le mental/corps/esprit ou que le complexe mental/corps/esprit ait toujours le même aspect tout au long d’une incarnation. Est-ce que Ra peut expliquer la raison de cette modification?

Ra: Je suis Ra. Quand la discipline de la personnalité a amené le complexe mental/corps/esprit au cinquième, et plus spécialement au sixième niveau d’étude, il n’est plus nécessaire d’incorporer la destruction du véhicule physique dans sa configuration, car le complexe esprit est si expérimenté en tant que navette, qu’il a conscience du moment où le degré approprié d’intensité d’apprentissage et de profit de la leçon est atteint. Dans la troisième densité, ne pas incorporer dans le véhicule physique la propre fin de celui-ci serait contreproductif pour les complexes mental/corps/esprit qui y résident car, à l’intérieur de cette illusion il semble plus attirant de rester à l’intérieur de l’illusion que de laisser tomber le vêtement qui a contenu le complexe mental/corps/esprit et poursuivre sa route.

Interlocuteur: Je vois alors que c’est quand un individu atteint un âge très avancé, dirais-je, qu’il lui devient apparent en troisième densité qu’il est usé. Dès lors, il n’est plus aussi fermement attaché à ce véhicule qu’il le serait à un véhicule de belle apparence et fonctionnant bien.

Après la mise en place du voile, le corps est vraiment un athanor pour le mental. Avant le voile, est-ce que le corps servait aussi d’athanor au mental?

Ra: Je suis Ra. Oui.

Vous pouvez poser encore une question complète.

Interlocuteur: Je crois que je devrais demander s’il y a quelque chose que nous pourrions faire pour augmenter le confort de l’instrument ou pour améliorer le contact puisqu’ à la séance précédente je n’ai pas pu inclure cette question.

Ra: Je suis Ra. Nous trouvons la fatigue du groupe bien contrebalancée par son harmonie. Cette fatigue va se poursuivre dans toute future circonstance pendant votre incarnation. Dès lors, recherchez votre amour et votre gratitude mutuels, et restez toujours unis dans la camaraderie, en réparant avec patience, réconfort et quiétude chaque brin qui se rompt dans cette affection. Nous trouvons tous les alignements méticuleusement observés, et ne vous donnons ces paroles qu’à titre d’aide-mémoire. Tout ce qui peut être fait pour l’instrument paraît être fait d’un coeur entier, et l’instrument elle-même travaille dans le rayon indigo avec persévérance.

Nous avons précédemment mentionné certaines mesures temporaires pour l’instrument. Si celles-ci sont adoptées, des liquides supplémentaires seront absorbés par l’instrument et par celui qui pose les questions dont le lien avec l’instrument est tel que chaque difficulté pour l’un est la même en sympathie pour l’autre.

Je suis Ra. Je vous laisse vous réjouir gaiement dans l’amour et la lumière, la puissance et la paix du Créateur infini unique. Adonaï.

 

[1] 11m27 (NdT)

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