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Transcriptions L/L Research

A PROPOS DU CONTENU DE LA TRANSCRIPTION QUI SUIT: Cette transmission reçue en télépathie est extraite des transcriptions de réunions hebdomadaires d’étude et de méditation tenues à Rock Creek Research & Development Laboratories et L/L Research. Elle vous est offerte dans l’espoir qu’elle vous sera utile. A l’instar des entités de la Confédération qui insistent toujours sur ce point, nous vous invitons à faire appel à votre discernement et à votre jugement pour évaluer son contenu. Si vous percevez de la vérité, tant mieux. Si vous ne vous sentez pas sur la même longueur d’onde, laissez de côté; car ni nous, ni ceux de la Confédération ne souhaitent mettre des obstacles en travers de votre chemin.

CAVEAT: La présente transcription a été vérifiée mais peut encore demander des corrections. Si vous constatez des erreurs, n’hésitez pas à nous en faire part, nous nous ferons un plaisir de les corriger. (Traduction française: Micheline Deschreider)

Méditation du samedi

27 février 2010

Jim: La question de ce soir est la suivante: «Divers enseignements mystiques postulent l’existence d’un ‘soi’ de niveau basique, un ‘soi’ essentiel, qui n’est pas affecté ni même touché par les pensées capricieuses du mental conscient. Si cela est bien le cas, nous voudrions savoir dans quelle mesure les pensées issues de notre mental de surface ont le pouvoir de révéler ou obscurcir la vérité. De surcroît, est-ce le contenu ou la qualité de nos pensées qui est important, ou bien est-ce notre attachement et notre identification à elles?»

(Retransmission par Carla)

Nous sommes ceux qui vous sont connus comme étant le Principe de Q’uo. Nous vous saluons dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini unique, au service duquel nous venons vers vous ce soir. C’est en vérité un plaisir et un honneur que d’être invités par votre groupe. Merci pour l’honneur que vous nous faites de nous demander de partager nos humbles opinions avec vous. Nous sommes heureux de le faire et désireux de travailler avec vous sur le sujet évoqué par celui du nom de G.

Comme toujours, cependant, nous voudrions d’abord vous demander une faveur afin que nous puissions vous parler sans devoir nous préoccuper d’une éventuelle transgression de votre libre arbitre ni d’une perturbation des rythmes de votre recherche. Nous voudrions vous demander de bien vouloir faire usage de votre sens du discernement et de la discrimination pendant que vous écoutez, et de choisir parmi nos pensées celles qui ont de la résonance pour vous, en laissant les autres de côté.

Votre question de ce soir concerne, entre autres, ce qui est important dans ce que vous pensez et, par conséquent, nous allons nous référer à la chanson que vous avez utilisée pour harmoniser votre groupe avant la méditation. Celui qui est connu comme Izzy [1] ne s’est pas souvenu avec une grande précision des paroles de la chanson ‘Somewhere Over the Rainbow’. Ce ne sont pas les paroles qui ont été écrites par celui connu comme Harold [2]. Ce que celui du nom de Izzy a capté ce sont le sentiment et la vibration projetés par celui du nom Harold quand il a écrit les paroles de cette chanson.

Ce n’est pas que les pensées que vous avez ne soient pas pertinentes ou importantes. Elles le sont. Mais du fait de votre endoctrinement culturel vous avez tendance à valoriser les pensées de votre intellect aux dépens des pensées de votre cœur qui vous parviennent sous forme d’intuitions, d’émotions, de sentiments, et d’aperçus. Si vous restez complètement dans l’intellect quand vous considérez un sujet, alors vous êtes pris dans la ronde sans fin de la relativité. Les pensées en elles-mêmes peuvent être aussi étincelantes que des joyaux et travaillées avec précision. Elles peuvent avoir une logique impeccable et ‘sonner bien’, de sorte que les autres peuvent avoir de vous une bonne opinion pour avoir eu ces pensées. Cependant, celui connu comme Paul [3] a dit que sans amour ces pensées ne sonnent pas vrai. Elles n’ont pas la capacité de vous montrer les petits éclats du Créateur qui s’y trouve.

Une des parties de cette question contenait quelque chose comme: «vaut-il mieux être attentif à la qualité du contenu des pensées, ou vaut-il mieux être attaché aux pensées?». Nous ne pouvons pas répondre à cette question telle qu’elle a été posée, car les valeurs de la qualité de vos pensées et de l’attachement à vos pensées sont comme des valeurs attachées à des oranges et à des pommes. Ce n’est pas la même chose. Elles ne peuvent pas être comparées.

Nous avons parlé de la qualité de vos pensées quand nous avons discuté de l’intellect par rapport à l’intuition ou pensée du cœur. Le jeu de l’intellect qui étincelle est quelque chose de précieux. Et il est bon de jouer avec la partie de vous-même qui analyse, use de logique, et compare certaines choses à d’autres. En fait, il serait bien étrange de considérer que le Créateur vous aurait offert cet intellect pour vous dire ensuite qu’il est sans valeur. Le problème avec l’intellect, spécialement dans votre culture, mes amis, c’est que soit vous l’enfourchez et vous appréciez la promenade, soit c’est lui qui vous enfourche et fait de vous son esclave. L’intellect doit être attelé au mental de votre cœur, cette énergie intérieure qui repose sur l’amour.

Vous pouvez penser en vous-même: «mais mon cœur ne repose pas toujours sur l’amour. Les sentiments qui viennent de mon cœur ne paraissent pas tous être emplis d’amour. Ils semblent être pleins de chagrins, de soucis, de colères et de craintes». Nous ne pouvons que vous encourager à persister dans l’attention que vous prêtez à vos sentiments. Et quand vous les honorez et leur permettez d’influencer votre processus, vous découvrez que vous parvenez à laisser aller ces sentiments dans des parties de vous qui sont comme le feu qui épure même les sentiments les plus sombres, graduellement, sur une certaine période de votre incarnation, jusqu’à ce que vous soyez souple et compréhensif envers vos sentiments autant que vous l’êtes envers vos processus intellectuels.

Tout tire bénéfice d’une attention honnête et sincère. Et pour pouvoir créer de manière permanente la qualité de pensée la plus souple, la plus flexible, la plus utile, attelez ensemble vos sentiments et votre intellect et, tandis que vous tenez les rênes, encouragez-les à travailler ensemble.

Un moyen de les faire travailler ensemble c’est de devenir silencieux, de sorte que ni votre intellect ni vos sentiments ne sont stimulés et que vous êtes, tout simplement. Cet état, qu’il se produise au cours d’une promenade dans la nature ou en méditation silencieuse dans des attitudes plus formelles de méditation, ou de n’importe quelle manière dont vous souhaitez entrer dans le silence, a pour effet de réinitialiser et de rafraîchir tant l’intellect que l’intuition, de sorte que vous êtes à même d’avoir une expérience toujours meilleure de votre propre processus interne de pensée et de sentiment.

Nous ne vous encourageons pas à tirer fortement sur les rênes, ce qui signifierait que vous exercez trop de contrôle sur ces processus. Une main légère mais ferme sur les rênes, c’est ce que nous recommandons, afin que non seulement vos pensées ne vous emportent pas trop loin, mais aussi que vos sentiments ne vous emportent pas. Vous êtes au contraire assis sur le siège du conducteur et vous pouvez modérer et surveiller tout se qui se passe à l’intérieur du véhicule pendant le voyage.

L’autre partie de cette demande, la question au sujet de l’attachement aux pensées, est une question qui a été posée avec une profonde sagacité. Et elle est en quelque sorte associée à celle où nous vous disions de ne pas vous laisser enfourcher par vos pensées ou vos sentiments, mais de vous permettre une chevauchée fascinante et excellente grâce à leur énergie, en les écoutant, en vous focalisant sur ce qui se passe dans votre mental et dans votre cœur à un moment donné, et avec la conscience que vous êtes un témoin des propriétés qui sont vôtres et font partie de votre expérience incarnationnelle.

Vous n’êtes pas vos pensées, vous n’êtes pas vos sentiments. Vous êtes l’entité, la partie du principe divin, qui est témoin de ces pensées et de ces sentiments et qui, sur base de ces pensées et sentiments, développe des désirs. Et lorsque vous avez identifié un désir, vous avez la capacité de suivre ce désir, d’établir une intention par rapport à ce désir, afin de pouvoir faire l’expérience de ce que vous désirez. À mesure que vous faites l’expérience de ce que vous désirez, le Créateur apprend à Son propre sujet. Dès lors, tout ce que vous pensez et tout ce que vous éprouvez est bien, en ce sens que tout cela est du grain à moudre au moulin de votre témoignage. C’est du grain à moudre au moulin de vos choix. C’est du grain à moudre au moulin de ce que vous apprenez quand vous suivez vos désirs. Toutefois, être attaché à une pensée ou à un sentiment c’est permettre à cette pensée ou à ce sentiment de vous enfourcher. Et puisque tant les pensées que les sentiments ont une énergie qui ne fait pas partie de la qualité vraiment basique de votre être, un tel attachement ne vous servira pas si vous êtes conduit par une pensée ou un sentiment alors que vous voulez être un témoin et un générateur dans le processus de découverte de ce que vous désirez vraiment, pour suivre ensuite la voie de la résonance que votre attention et votre témoignage ont créée.

Ceci nous amène au cœur de la question qui est: «existe-t-il une base de l’être qui ne change pas alors que les choses à la surface peuvent changer d’un moment à l’autre, d’un jour à l’autre, d’une année à l’autre?» Oui, mes amis, il y a en effet une base de l’être. Pour chacun de vous, et pour vous tous, elle est la même. La base de l’être est cette grande Pensée originelle, le Logos, qui a créé tout ce qui est dans les mondes visibles, et dans les mondes invisibles aussi. Un synonyme de ce Logos c’est l’amour. Le Créateur est l’amour. C’est de cet amour que jaillit tout ce qui est. Vous ne pouvez pas être autre chose qu’amour. Il n’existe pas d’autre essence dans la Création. Quand enfin vous arrivez à l’essence de vous-même et que vous sentez votre propre cœur, c’est un cœur plein d’amour. Nous vous saluons toujours dans l’amour et dans la lumière. Quand le Créateur a souhaité se connaître Lui-même Il a formé un Logos à partir de Sa propre essence. Cette essence est l’amour. Pour manifester cette essence Il a utilisé la lumière, de sorte que tout ce qui est amour est lumière.

Maintenant si vous avez une base commune d’être, pourquoi ne parvenez-vous pas à ressentir cette base d’être? Pourquoi est-il si évident que chacun de vous est un individu, qu’il n’est pas le même que qui que ce soit d’autre, même son ami le plus proche, son partenaire de vie, son enfant? Mes amis, si vous deviez faire l’expérience de vous-mêmes en étant les uns comme les autres, il n’y aurait aucun intérêt à des mondes manifestés. C’est vrai que les mondes manifestés sont tous illusoires, en ce sens qu’ils ne sont pas le Créateur infini unique. Ils sont des étincelles du Créateur infini unique, qui ont été envoyées pour apprendre qui est vraiment le Créateur. Donc, la substance de votre intellect et de vos sentiments est illusoire. Et même à mesure que l’on progresse au travers des densités on n’échappe jamais à l’illusion. On utilise simplement les illusions de chaque densité pour apprendre qui on est réellement et comment cela se dépasse dans votre expérience.

On peut ressentir une certaine indignation, et comme nous avons nous aussi poursuivi notre propre développement, nous l’avons certes ressentie aussi. Pourquoi doit-il y avoir une illusion aussi profonde? Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement savoir que nous sommes amour et que tous les autres ‘soi’ sont amour? Cependant, si nous devions connaître notre propre identité, qu’aurions-nous à apprendre de neuf? Par conséquent, vous pouvez vous voir comme un explorateur qui parcourt les chemins très venteux et parfois aventureux de son incarnation, qui collecte des informations au moyen de son mental et de son cœur, et qui est à la recherche de sa propre essence en portant attention à ses désirs et en les suivant.

Maintenant, comment pouvez-vous utiliser vos pensées et vos sentiments pour arriver à cette base de l’être, à cette essence du ‘soi’? Voilà la question la plus intéressante à poser. Car les pensées ricochent comme des insectes aquatiques sur toute la surface de votre conscience. Des sentiments font irruption apparemment sans raison précise. C’est une véritable scène de chaos; du moins dans certaines humeurs ce peut sembler l’être. Mais il faut commencer par la surface. On ouvre ses yeux comme le fait un enfant, et on voit un chaos éclatant et violent. Il y a des voix indistinctes. Il y a des choses qui se produisent et qui ne signifient rien. Et à partir de ces débuts dans la petite enfance, vous arrivez graduellement à organiser votre monde. Vous identifiez votre mère, votre père, celle qui vous nourrit, celui qui vous élève. Vous reconnaissez des voix aimables et vous commencez à avoir des préférences: . «J’aime cette personne; j’aime cette nourriture; j’aime quand mon lange est changé; j’aime à être tenu dans les bras».

C’est ainsi que vous, un être fait d’amour, commencez à donner de l’amour et recevoir de l’amour. Et c’est cela la signification de votre incarnation, la raison pour laquelle vous êtes ici: pour donner de l’amour, pour recevoir de l’amour, pour partager l’un avec l’autre le fait d’être le Créateur infini unique, et pour reposer en tant qu’être d’amour dans les bras de l’amour. Et puis pour sortir à nouveau et pour avoir des aventures dans lesquelles vous trouvez l’amour, et découvrir où il n’y a pas d’amour. Et aux lieux où il n’y a pas d’amour vous découvrez que vous pouvez aspirer à leur donner votre amour. C’est ainsi que vous aspirez à être au service d’autrui. Et à mesure de cette aspiration vous découvrez que vous recevez dix fois, cent fois, mille fois, l’amour que vous donnez. Et si tout est calme et rythmé en cette saison particulière de votre vie, il se peut que vous commenciez à éprouver ce merveilleux sentiment de faire partie de tout ce qui est, de cet univers qui respire, qui inspire de l’amour, qui expire de l’amour. C’est ainsi que vous commencer à briller et à devenir une lumière. Et même quand vous êtes préoccupé, même quand une partie de vous est perdue dans les taillis de la pensée intellectuelle, fondamentalement vous vous souvenez que vous êtes des créatures d’amour.

L’intellect tout seul ne vous donnera pas cela. Vos sentiments tout seuls ne vous donneront pas cela. Mais ils sont le lieu où vous commencez à explorer votre univers; non pas tellement l’univers extérieur que l’univers intérieur. Et bien que vous puissiez être en ce moment dans un désert, vous découvrirez, à mesure que vous traversez les rythmes du désert et de l’aridité, de la soif et de la faim, qu’ils font naître l’oasis de l’amour. Suivez la voie de la résonance dans votre mental et dans votre cœur. Ces chemins vous conduiront, choix après choix, là où vous pouvez soit pardonner ou juger, soit aimer ou craindre. Et à chaque fois que vous choisissez la compassion, le pardon et l’amour, vous vous approchez davantage du cœur de votre identité, de cette base d’être qui est le Créateur.

Mes frères, en vous il y a une mer, un océan d’amour. Lorsque vous nagez à la surface de cet océan il se peut que vous trouviez les eaux turbulentes. Et c’est ainsi que chaque chercheur finit par s’éveiller à la conscience que ce qu’ont donné l’environnement, la culture, n’est pas une réalité satisfaisante. Elle ne parle pas. Elle ne résonne plus. Il faut s’en échapper ou voir au travers, dirons-nous. Et vous vous éveillez à la certitude qu’il y a davantage. Vous désirez explorer l’inconnu, le mystère auquel vous aspirez de tout votre cœur. Chacun de vous s’embarque pour un voyage du chaos vers la sérénité, de la crainte vers l’amour; du subi vers le choix. Vous êtes le Créateur, mes amis. Que voulez-vous comme création?

Vous n’êtes pas venus ici pour vous reposer à jamais dans cet océan d’amour. Vous êtes venus pour danser sur le rivage, pour faire partie du rythme de cette vaste illusion et pour interagir avec tout ce qui est. Vous êtes venus pour vous réjouir de la Lune et du Soleil. Vous êtes venus pour parler aux arbres et trouver vos totems, comme dirait cet instrument, ces essences qui sont représentées par les oiseaux et les animaux. Vous êtes venus pour être des créatures de feu et de terre, d’air et d’eau. Vous êtes venus pour expérimenter, et porter témoignage, et danser. Une partie de cette danse consiste à revenir parfois à des temps de souvenir, à la base de l’être, à l’amour, et à vous laisser nager dans l’océan de la félicité, de la paix, de la puissance, et de l’amour. Puissiez-vous nager comme des otaries, mes amis! Puissiez-vous aimer. Et puissiez-vous accepter l’amour de ceux qui vous entourent. Car cela aussi fait partie de l’amour: non pas seulement servir le prochain, mais laisser le prochain vous servir.

Tous ensemble vous créez la merveilleusement texturée, infiniment variée création d’amour qui enseigne au Créateur de plus en plus à Son propre sujet quand vous arrivez à des moments où émerge un nouveau motif, où apparaît une nouvelle clarté. Est-ce cela l’intellect? Est-ce cela le monde du ressenti? C’est les deux. Et quand ils se combinent vous êtes toujours sur le bord instable du «haha». Attendez. Vous allez y arriver. Et alors votre voyage commencera à porter sur une toute autre partie de vos leçons sur la planète Terre. Et vous brillerez à mesure que vous apprendrez, de sorte que la lumière s’étendra à ceux dont le temps est venu de s’éveiller; dont le temps est venu de commencer le voyage de la recherche réfléchie.

Nous remercions celui du nom de G pour sa question, et voudrions demander s’il y a un désir, dans ce groupe, de poursuivre sur cette demande avant de passer à d’autres questions. Nous sommes ceux de Q’uo.

(Pause)

Nous sommes ceux de Q’uo, et nous constatons qu’il n’y a pas de désir d’aller plus loin dans cette question ce soir, de sorte que nous voudrions ouvrir cette séance de recherche à d’autres questions. Est-ce que quelqu’un a une question maintenant? Nous sommes ceux de Q’uo.

Interlocuteur: Moi j’ai une question, Q’uo. Si des gens terminent avec succès la troisième densité puis, dans leurs incarnations suivantes, s’incarnent en quatrième densité, est-ce qu’ils vont s’incarner dans des corps adultes, ou bien vont-ils encore se réincarner comme des petits enfants et puis grandir?

Nous sommes ceux de Q’uo, et nous avons pris connaissance de votre question, ma sœur. Les méthodes de procréation, les enfants qui naissent bébés et qui sont élevés, s’étendent à la quatrième densité, ma sœur. Toutefois, les véhicules impliqués ne sont plus des distilleries chimiques mais ce que vous verriez plutôt comme des corps électriques [4].

Pouvons-nous approfondir notre réponse, ma sœur? Nous sommes ceux de Q’uo.

Interlocuteur: Oui. Je me demandais également si, quand un Missionné s’incarne sur Terre, il est possible qu’il puisse déjà avoir un corps dans cette densité-là, un corps qu’il réintègrera quand il retournera dans cette densité.

Nous sommes ceux de Q’uo, et nous avons pris connaissance de votre question. Ma sœur, dans cette infinité d’univers, tout est possible. Cependant, il se fait généralement que cela n’est pas possible, à cause du cordon d’argent qui rattache le corps électrique au corps physique. Quand ce qu’on appelle le cordon d’argent se rompt, à la mort physique, ce corps physique n’est plus viable.

Néanmoins, il peut arriver que certains, désireux d’aider, découvrent qu’un acteur clé, dirons-nous, dans une certaine situation, souhaite quitter l’incarnation mais ne souhaite pas se suicider. Ils peuvent alors créer un contrat et reprendre la vie de cet élément clé, et ce phénomène est connu de cet instrument sous le vocable de ‘remplaçant’ (‘walk-in’). Quand cela se produit, mais cela est très rare, la responsabilité de la poursuite de l’incarnation selon, disons ‘le plan de jeu’ qui avait été établi par l’occupant d’origine de ce véhicule, passe au ‘remplaçant’. Dans certains cas, les résultats ont été très heureux.

Pouvons-nous poursuivre notre réponse, ma sœur?

Interlocuteur: Non, merci.

Nous vous remercions, ma sœur. Nous sommes ceux de Q’uo, et nous voudrions savoir s’il y a encore une autre question à présent.

S: Moi j’ai une question, Q’uo. Si un chercheur a le désir de chercher au-delà du voile, de percer l’illusion de troisième densité, par une expérience hors du corps, par exemple, pouvez-vous nous dire comment une telle expérience peut affecter l’opportunité de croissance que nous recevons en troisième densité? Il semble qu’une telle expérience peut alimenter la recherche ou aider à dynamiser et valider la recherche. Mais il semble aussi que cela va à l’encontre de l’intuitif de tout le concept du voile et de l’opportunité que nous avons du fait de ce voile.

Nous remercions celui connu comme S pour sa question. Nous croyons que nous comprenons cette demande.

(Fin de la face 1 de la cassette)

(Retransmission par Carla)

Nous croyons que nous comprenons la question de celui du nom de S. Nous dirions qu’il y a beaucoup de perspicacité dans cette question, en ce sens qu’il est certes contre-intuitif du point de vue de la plus pure des pratiques, dirons-nous, d’essayer d’expérimenter des phénomènes afin de valider la foi intérieure. Certes, la voie la plus pure est celle de la foi, et elle ne requiert pas d’être validée par d’autres phénomènes pour créer l’élan du mouvement de l’esprit.

Le recours à l’expérience hors du corps sert essentiellement à ouvrir l’intellect de quelqu’un qui a appris que le chemin de l’esprit n’est pas valable; qu’il y a bien plus en ce qui concerne le ‘soi’, que le ‘soi’ qui avance péniblement dans l’incarnation, comme le disaient il y a peu celui connu comme S et celui connu comme Jim, pour accomplir le travail et remplir les devoirs de l’incarnation.

Divers phénomènes, comme par exemple l’expérience hors du corps et l’usage de drogues, comme cet instrument appellerait ces substances qui altèrent la conscience de manières qui ne peuvent être niées par le ‘soi’, sont des moyens de pratiquer une brèche dans le refus obstiné d’admettre qu’il y a plus. Parfois l’expérience est salutaire, en ce sens qu’elle parvient à rompre cette peau, ce ménisque, que l’on ne voit pas mais qui est là, qui empêche l’esprit de prendre sa liberté d’explorer, d’apprendre, d’évaluer, de suivre un processus qui ne soit pas prisonnier des limites d’un dogme ou de la croyance culturelle.

En termes de puissance du ‘soi’ et de découverte des sources de cette puissance il est alors utile de revenir vers le centre de la prise de conscience qu’il y a davantage, et de partir de ce postulat sur base de la seule foi, et de l’attention portée à chaque moment qui passe. Car pour celui qui est attentif au moment présent, l’action la plus ténue et la plus humble peut être extrêmement résonnante.

Il existe des moyens de travailler avec la foi sans impliquer de phénomènes. La pratique de faire le compte de vos bonheurs [5], par exemple, est une humble chose qui est enseignée aux enfants quand ils disent leurs prières au pied de leur lit. Cependant, tout spécialement en période d’apparente aridité de l’esprit, quand vous vous mettez à compter vos bonheurs vous découvrez que votre harmonisation, votre vibration, sont modifiées matériellement et substantiellement.

Les noms de pouvoir aident à modifier la vibration et à libérer l’énergie prisonnière. Nous ne savons pas quel est votre nom de pouvoir, mais c’est le nom qui vous permet de connaître l’amour. Vous ne faites pas appel à ce nom, quand vous utilisez ce nom, pour changer votre vibration. Vous vous tenez là où vous êtes, métaphysiquement parlant, sur le sol sur lequel se tiennent vos pieds quand vous cherchez l’amour. Par exemple, cet instrument, offre souvent une très courte prière, une prière d’un mot, et cette prière est «Jésus». Et quand elle prononce ce mot à l’intérieur d’elle-même, elle sent que sa vibration se modifie parce qu’elle s’est rappelé qui elle est, et à Qui elle est.

Maintenant, il y a des usages temporels de cette pratique d’expériences hors du corps, et certains, dans vos gouvernements, font usage de cette aptitude pour collecter des renseignements. Dès lors, vous pouvez voir que le truc, quand on a recours à des phénomènes, c’est de retenir la polarité que vous souhaitez conserver pendant que vous faites l’expérience des phénomènes dont vous pouvez être curieux.

Pouvons-nous aller plus loin dans notre réponse, mon frère? Nous sommes ceux de Q’uo.

S: Non, merci beaucoup.

C’est nous qui vous remercions mon frère. Y a-t-il à présent une dernière question? Nous sommes ceux de Q’uo.

(Pause)

Nous sommes ceux de Q’uo, et nous avons découvert par les oreilles, faibles, reconnaissons-le, de cet instrument, un silence retentissant! En conséquence, nous pouvons supposer que les questions du groupe sont épuisées pour le moment. Nous vous assurons que très bientôt elles jailliront à nouveau, et nous espérons que nous serons auprès de vous quand vous poursuivrez votre exploration de ce que vous souhaitez connaître.

Mes amis, cela a été un grand plaisir d’être parmi vous, de contempler la beauté de chacun de vous, et de voir la lumière que vous avez rassemblée dans ce groupe. Elle est comme un dôme qui s’étend bien au-dessus de votre demeure. Nous vous remercions d’avoir créé cette maison de lumière, ce phare. Nous vous laissons à présent dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini unique. Nous sommes connus de vous comme étant le Principe de Q’uo. Nous vous laissons dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini qui est à l’intérieur de vous, autour de vous, et qui est tout ce qui est. Adonaï, mes amis. Adonaï vasu.

 

[1] Izzy et Iz sont des pseudonymes du chanteur hawaiien Israel Ka’ano’i Kamakawiwo’ole, dont les chansons «Somewhere Over the Rainbow» et «What a Wonderful World,» extraites de son album Facing Future paru en 1993 a fait un tabac aux USA et en Grande-Bretagne.

[2] Harold Arlen s’est associé à E. Y. Harburg pour écrire «Somewhere Over the Rainbow,» qui fait partie de la musique écrite pour le film The Wizard of Oz (Le magicien d’Oz). Il est probable que Q’uo a choisi de mentionner Arlen parce que cette phrase particulière a été écrite par lui, bien que ce soit à Harburg que sont attribuées les paroles. «What a Wonderful World» a été écrit par George Douglas et George David Weiss, et a été enregistré en 1967 par Louis Armstrong.

[3] Q’uo fait ici allusion à Saint Paul qui a écrit dans son épître aux Corinthiens (I:13): «Si je parle les langues des hommes et des anges mais que je n’ai pas l’amour, je ne suis qu’un gong qui résonne ou des cymbales qui retentissent. Si j’ai le don de prophétie et que je peux sonder tous les mystères et toutes les connaissances, et si j’ai une foi qui peut faire bouger des montagnes mais que je n’ai pas d’amour, alors je ne suis rien. Si je donne aux pauvres tout ce que je possède et que je livre mon corps aux flammes mais que je n’ai pas l’amour, je n’obtiens rien. L’amour est patient, l’amour est bienveillant. Il n’envie pas, il ne se vante pas, il n’est pas orgueilleux. Il n’est pas brutal, il n’est pas égoïste, il n’est pas prompt à la colère, il ne souvient pas des torts. L’amour ne prend pas plaisir au mal mais se réjouit de la vérité. Toujours il protège, fait confiance, espère et persévère. L’amour ne se dérobe jamais. Mais là où il y a des prophéties elles cesseront. Là où il y a des langues elles se tairont; là où il y a des connaissances elles passeront. Car nous savons partiellement, et nous prophétisons partiellement, mais quand arrive la perfection l’imparfait disparaît. Quand j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Quand je suis devenu un homme j’ai mis derrière moi mes manières d’enfant. Maintenant nous ne voyons qu’un pâle reflet comme dans un miroir, mais alors nous verrons face à face. Maintenant je sais en partie; mais alors je saurai totalement, tout comme je serai totalement connu».

[4] Nous avons été surpris, quand nous avons rencontré cette périphrase pour la première fois, de constater que Q’uo appelait le corps physique une «distillerie chimique». Cependant, cette périphrase décrit avec précision ce que le corps fait de la nourriture. Quand nous mangeons de la nourriture les organes du corps distillent ce qui est bon, ce que le corps peut utiliser des aliments, et le garde. Ce qui est inutile, le reste, est ensuite éliminé du corps.

[5] Mot original: «blessing» i.e. bénédictions (NdT)

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