Question de D: J’ai l’impression que quelque chose est déréglé en ce qui concerne le temps et la perception du temps. Les jours donnent l’impression qu’ils ne sont pas ce qu’ils devraient être. On dirait que quelque chose est décalé. Nous nous demandons si Q’uo pourrait nous donner des informations sur les énergies qui affectent notre illusion en ce moment. Y a-t-il une raison particulière pour laquelle les gens qui sont sensibles à de telles choses peuvent ressentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans la façon dont nous percevons le temps, dans la manière dont le temps est perçu dans notre illusion? Y a-t-il ici des principes spirituels dont Q’uo pourrait parler et qui pourraient nous aider à comprendre cette situation?

(Retransmission, par Carla)

Nous sommes ceux du Principe de Q’uo. Salutations dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini unique. C’est un plaisir d’être appelés à votre cercle de recherche et un honneur d’être invités à partager avec vous nos humbles opinions sur le sujet de la perception du temps actuellement.

Comme toujours, nous vous demandons d’être les gouverneurs et gardiens du temps de votre mental et de votre cœur. Écoutez nos paroles d’une oreille sympathique à la pensée qui se reflète et résonne en vous. Cette pensée sera celle qui est la plus susceptible de donner des résultats si vous travaillez avec elle. Si les pensées que nous partageons ne vous donnent pas ce sentiment de résonance, nous vous suggérerions de les écarter et de poursuivre votre chemin. Car ce que vous cherchez attend que vous le découvriez. Faites attention, dès lors, à la voie de la résonance plutôt qu’à votre haute opinion d’un orateur en particulier. Nous vous remercions de cette considération, car elle nous permet de parler librement, sans devoir nous préoccuper d’enfreindre votre libre arbitre ou de perturber le processus de votre évolution spirituelle.

Aujourd’hui vous posez une question concernant le temps ou la perception du temps. Il est vrai, en effet, qu’il y a plusieurs manières dont le courant du temps est plastique, et nous voudrions en discuter sans donner à une distorsion la priorité sur une autre, par exemple qui elles affectent, et ainsi de suite.

En ce moment, la grande majorité des entités qui perçoivent une variation dans le temps sont celles qui ressentent une simple accélération du temps. Les heures ne semblent plus être des heures, et les jours ne semblent plus être des jours. Et l’année passe trop vite. Il n’y a rien de métaphysique dans cette distorsion du temps. Il s’agit en fait d’un phénomène lié aux changements survenus dans votre environnement ces deux cents dernières années.

Pendant ces deux cents dernières années beaucoup a changé dans votre environnement en tant qu’espèce, et nous nous adressons essentiellement à ceux du premier monde et du nouveau monde, disons, qui ont les avantages de la civilisation dans sa gloire collective en ce moment, et qui sont passés par le processus de la révolution industrielle. Il y a deux cents ans, quand on voulait faire le voyage de Philadelphie à Saint-Louis on montait dans un chariot en bois monté sur des roues et tiré par des chevaux ou des bœufs, ou bien on voyageait à cheval, en carriole, ou à pied, en temps réel, pour arriver aux endroits où l’on souhaitait se rendre.

Naturellement, cela faisait réfléchir chacun à deux fois à l’endroit où il voulait se rendre, parce qu’il fallait y consacrer tout le temps qu’il fallait pour y arriver à pied, y faire ce qu’on avait à faire, et revenir en marchant, ou bien y aller à cheval, ou bien atteler le cheval à quelque carriole ou charrette. Toutes ces choses ralentissaient les événements. Ils devaient se produire à la vitesse de la capacité du corps humain à se déplacer ou, au mieux, de la capacité d’un cheval ou d’un bœuf à se déplacer.

Il y a cent ans les choses ont considérablement avancé au cours de ce siècle. Il était maintenant possible de voyager par train. On pouvait traverser la distance entre Philadelphie et Saint-Louis en un trentième du temps nécessaire auparavant. Néanmoins, vous étiez toujours sur terre. Vous regardiez par la fenêtre et voyiez chaque parcelle du territoire entre Philadelphie et Saint-Louis, qui se trouvait le long des rails. Vous étiez encore toujours dans le temps réel, ce sens qu’il y avait une relation tactile, sensorielle, avec ce qu’il y avait entre un lieu et un autre.

Dans votre temps présent, si vous traversez la distance de Philadelphie à Saint-Louis vous pouvez monter dans un avion à Philadelphie et vous pouvez, dans le même après-midi, atterrir sur la piste de l’aéroport de votre destination, à Saint-Louis, sans avoir réellement fait l’expérience du voyage, à l’exception de ce qui est lié à l’expérience particulière de voler en avion qui, du moins dans l’esprit de cet instrument, ne compte pas comme un voyage réel car, à part un beau ciel, il n’y a aucune sensation du lieu où l’on se trouve, aucun sens des territoires entre le point A et le point B.

Voyons un autre aspect de la vie d’il y a deux cents ans: quand on souhaitait écrire pour communiquer avec des gens on prenait une plume et une feuille de papier, et l’on écrivait soigneusement et d’une belle écriture ce qu’on souhaitait dire. On remettait ensuite la lettre au courrier postal, qui travaillait à cheval, et la lettre était reçue ensuite. Pour des échanges de lettres locaux les entités confiaient simplement des notes à des messagers qui les portaient d’une maison à l’autre, et ces notes étaient ramenées par ces mêmes messagers à pied. Par la suite, des plans ont été faits, des associations se sont formées, et des activités commerciales ont été entreprises.

Il y a cent ans, les entités communiquaient par machine à écrire et pouvaient envoyer les documents promptement écrits par train vers leurs destinations. Le téléphone était à ses débuts en ce temps-là, et les gens pouvaient communiquer de lieu en lieu dans certaines zones où il y avait des systèmes téléphoniques. Les télégrammes et les dépêches étaient aussi des moyens de communiquer rapidement, et les affaires et la communication avaient pris de la vitesse.

À votre époque, les entités aiment à passer leur vie avec leurs téléphones mobiles de sorte qu’elles sont complètement disponibles à tout moment partout sur le globe, pour quiconque a le numéro de téléphone de leur mobile. Les ordinateurs envoient des informations en utilisant la lumière pour véhicule. Inutile de dire que la communication est rapide. Les entités sont à présent complètement submergées par l’information, la communication, et une intimité qui est mondiale. L’ironie de cette communication massive est que les entités se sentent plus isolées qu’elles ne l’étaient il y a une centaine d’années, alors que les entités estimaient que les choses s’accéléraient autour d’elles et qu’elles se sentaient isolées à cause du changement.

Voilà ce qu’est la majeure partie de l’expérience des gens et, comme nous l’avons dit, il n’y a là rien de métaphysique. C’est ce qui se produit lorsque les gens ont trop à biffer sur leur liste avant de pouvoir se reposer. Comme la vie est devenue plus assistée et que les entités sont libérées, grâce à l’électroménager, des corvées de lessive à la main, de récurage à genoux des sols, et ainsi de suite, de plus en plus d’options se sont ouvertes. Il y a de plus en plus d’attentes dans de plus en plus de domaines.

Et le centre qu’il y avait à la vie en simple mode de survie a été perdu, car il y a beaucoup d’assistance à la survie de nos jours. La nourriture est préparée pour vous et vous pouvez l’acheter toute prête ou l’emporter chez vous surgelée et la fourrer dans votre four à micro-ondes. Mais dans le même temps vous avez perdu ce sentiment de connexion avec la terre et avec ce qui pousse sur la terre, la sortie au petit matin pour aller récolter ce que vous aviez fait pousser, la conservation soigneuse, l’appréciation d’une nourriture qui vous appartient, qui a poussé sur votre terrain, et qui est pour vous. Cela a été perdu. Cette sorte de centre a été perdu dans de très nombreux domaines: les entités volent donc bien haut et font beaucoup de choses, mais il n’y a presque plus ce centre qui donne un sens à l’existence ou qui est le pivot sur lequel la roue de votre vie peut tourner.

La solution pour corriger cette distorsion est de vous enlever à vous-même la nécessité de réagir à toutes les différentes facettes de possibilité de la vie moderne telle que vous la connaissez. Et lorsque vous faites quelque chose, chaque chose que vous faites faites-la avec ce sentiment qu’il y a un centre aux choses.

Qu’est-ce qui est votre centre? À partir de quel centre travaillez-vous?

Cet instrument dit cette prière chaque matin: «Maintenant, envoyez-nous en paix dans le monde et accordez-nous la force et le courage de Vous aimer et Vous servir dans la joie et d’un cœur déterminé». 1

Lorsque votre mental est focalisé sur le Créateur infini unique, alors vous pouvez à nouveau ralentir la vie, parce que vous avez un centre. Vous pouvez prendre le temps de consacrer vos efforts, peu importe qu’ils soient humbles ou grandioses, au Créateur infini unique. Et cela normalise votre temps. Il peut encore passer vite, mais vous avez davantage l’impression d’être là, d’être une partie active et consciente de votre propre vie. Sans ce centre vous risquez d’avoir la perception que la vie vous accable et vous dépasse, et que vous ne pourrez jamais la rattraper.

Il y a une autre façon dont le temps est déformé, et nous ne pouvons l’aborder qu’en termes généraux étant donné le manque de connaissances scientifiques de cet instrument, spécialement en physique.

Il y a deux densités de Terre qui existent simultanément, comme elles l’ont toujours fait. Toutefois, jusqu’à il y a une cinquantaine d’années, la plus puissante et de beaucoup, des deux densités qui donnaient forme au temps/espace était la troisième densité, la densité dont vous faites actuellement l’expérience. Vers cette époque, il y a cinquante ans, la planète Terre de quatrième densité a commencé à s’activer.

Ces choses arrivent par étapes, en provenance des mondes les plus élevés de manifestation, et filtrent vers le bas au travers de l’arbre de vie, dirons-nous, vers les galaxies individuelles, les systèmes solaires individuels, et les planètes individuelles. Mais tout comme tourne le rouage qui fait bouger l’horloge de une heure à deux heures, l’aiguille du temps a commencé à éveiller la planète Terre de quatrième densité, à l’activer et à devenir à son tour la densité de manifestation de cette planète en particulier.

Donc, en ce moment vous existez dans un temps intermédiaire, où l’énergie de troisième densité a quasiment disparu et où l’énergie de quatrième densité est en train d’exploser. Cependant, ceci est toujours une expérience de troisième densité pour chacun d’entre vous qui fait l’expérience de la Terre, sur ce qui est appelé une ‘latérale temporelle’.

La proximité de la quatrième densité avec la troisième en ce moment signifie qu’il y a de l’infiltration. Quand on fonctionne avec des valeurs de défaut de troisième densité, comme la protection du foyer et de la tribu, être le vainqueur, et ces sortes de valeurs, le vécu de ce mélange de vibrations est simplement un sentiment d’être las, grincheux, malade, ou d’une certaine manière: ‘détraqué’. Plutôt que de commencer à faire bon accueil à ces vibrations de quatrième densité, on les voit tout simplement comme toxiques.

La raison en est, bien sûr, que les entités vibrent à un certain niveau. Ce n’est pas simplement une affaire de propriétés électromagnétiques de votre corps. Vos pensées sont très puissantes, et par vos pensées vos créez une certaine sorte de vibration.

Lorsque vous alignez vos pensées sur la gratitude, la joie, et la vénération, votre vibration se dirige vers le haut. Votre fréquence de vibration augmente. Lorsque vous laissez des pensées de dépression, de désappointement, de chagrin, de colère, de ressentiment, et d’autres émotions négatives de ce genre, persister dans votre conscience, et spécialement lorsque vous leur permettez de devenir habituelles, vous commencez à vibrer à une fréquence plus basse. Vous ne pouvez tout simplement pas apprécier les vibrations de quatrième densité. Elles semblent attaquer votre corps.

Ceux qui sont conscients, éveillés, et sur le chemin de la recherche spirituelle ne perçoivent pas ces vibrations comme étant aussi toxiques. Ils ne les perçoivent pas comme les rendant malades. Mais ils peuvent bien les percevoir comme des gageures. Car ces vibrations sont des vibrations de brillante vérité. Elles exigent de la vérité. Elles vivent dans la vérité.

Vous pouvez demander: «c’est quoi la vérité?», et nous vous répondrons que chaque personne est quelque chose de différent. Ce que fait la quatrième densité c’est rendre transparente la vérité de chacun. Ce n’est pas seulement son propre centre que l’on peut voir (qui ne peut être vu actuellement, dans la troisième densité dans laquelle vous vivez) mais aussi le centre de chacune des autres personnes.

C’est quelque chose de merveilleusement normalisant de se trouver à un niveau de quatrième densité et de voir la Terre peuplée fleur après fleur, après fleur, des fils et filles du Créateur, qui entrent dans la floraison de l’incarnation. Voilà la véritable nature de chacun de vous, et c’est ainsi que vous vous verriez les uns les autres si vous viviez complètement en quatrième densité.

Ce n’est pas que vous seriez meilleurs. C’est que vous seriez transparents quant à ce que vous êtes. Et ce que tous les autres sont vous serait transparent aussi. Toutes les imperfections qui vous retiennent à présent et vous tirent dans le jugement de soi ne signifient rien. Parce qu’il est évident que sont faits tous les efforts possibles pour ne pas se tromper. Et cependant, l’erreur est inévitable. Car lorsqu’on apprend, on apprend de ses propres erreurs. L’on doit faire des erreurs pour pouvoir progresser.

C’est pourquoi, il y a un sentiment global d’être une seule tribu quand on regarde les autres ‘soi’ autour de soi. En troisième densité les entités s’approchent souvent de cette sorte d’expérience de quatrième densité dans des moments spéciaux comme cette méditation, et comme lors de services religieux des fêtes de Pâques, de la Pâque juive, et de toutes les autres saintes occasions qui marquent ce moment de l’année, car elles sont nombreuses, de diverses religions et pratiques spirituelles comma la Wicca, qui choisissent ce moment pour observer les rites du printemps.

En ces moments-là les entités peuvent presque apercevoir la terre promise de la véritable égalité, de la véritable compassion, et de la véritable acceptation de l’une par l’autre. Elles peuvent presque goûter ce désir d’avancer en tant que tribu et de ne pas entrer en rivalité les unes contre les autres mais de se servir l’une l’autre, de devenir la dernière afin de devenir la première, comme l’a si bien enseigné celui connu comme Jésus.

Mais la majeure partie du temps cette vibration demeure une sorte de vibration difficile à aborder, où vous, dans des corps de troisième densité, avec le voile de troisième densité toujours abaissé, êtes requis de regarder tout ce qui vous empêche de devenir des êtres de quatrième densité, tout ce qui vous empêche de vous polariser de plus en plus vers le Service D’Autrui.

Qu’est-ce qui vous retient? Ce ne sera jamais une même chose pour deux personnes. En général ce qui retient les entités c’est ce qui les empêche de porter l’attention sur ce qu’elles sont et sur les raisons de leur incarnation. Il est facile de perdre de vue le tableau entier. Si vous pouvez conserver une vue du tableau tout entier et si quand vous découvrez que vous vous en êtes écarté vous pouvez y revenir, vous aurez les meilleures chances possibles de parvenir à coopérer et à apprécier les révélations de vérité que vous apporte l’énergie de quatrième densité.

Si vous voyez quelque chose que vous n’aimez pas, prenez bien soin de l’englober et de l’examiner, et de chercher à comprendre ce que vous voyez. Ne dites pas: «Oh! Cela ne peut pas être moi!», mais creusez profond et trouvez en vous-même ce qui est l’écho et l’ombre de ce que vous voyez dans le miroir de quelqu’un d’autre, ou dans une relation dont vous avez entendu parler et qui vous horrifie. Ne vous détournez pas en disant: «cela ne pourra jamais être moi!», mais trouvez cette partie de vous qui résonne avec le côté obscur de ce que vous avez vu, et ramenez à la surface cette sombre image de vous-même.

Lorsque vous rencontrez l’obscurité qui est en vous, vous pouvez lui demander de travailler pour vous. Vous pouvez dire: «j’ai besoin de toi. J’ai besoin de toi, colère. J’ai besoin de toi, chagrin. J’ai besoin de vous, émotions qui semblent négatives, parce j’ai besoin de persévérer. J’ai besoin de continuer à avancer. Et vous êtes mon grain à moudre. Vous êtes ma résolution. Vous êtes le fer qui fortifie ma volonté et m’encourage à revenir à ma foi. Accompagnez-moi dans ce voyage. Côté obscur et côté lumineux, vénérons et aimons le Créateur infini unique dans Son mystère».

Ces actions vous apporteront de plus en plus de paix et de sérénité en vous-même. Quand vous reconnaîtrez et adopterez vos imperfections, et que vous leur demanderez de vous aider à être meilleur, et à devenir ce qu’il vous appartient de devenir, qu’avez-vous l’intention de devenir si ce n’est pas une entité de plus en plus polarisée, plus pleine de l’amour et de la lumière du Créateur infini unique?

Nous ne disons pas que ces temps sont faciles pour quiconque, mais ils sont intéressants. Et chacun de vous est ici parce que vous avez voulu vous incarner en ce temps-ci à tout prix. Vous avez voulu changer les choses. Vous avez voulu servir. Et maintenant vous voulez passer de niveau à la fin de cette incarnation.

Faites usage de ces bizarres sentiments du temps perçu de travers pour vous rappeler que vous vous trouvez dans cette période de brillante vérité qui vous est déversée dessus à seaux de manière oblique, détournée à cause de l’interaction des troisième et quatrième densités. Leurs espaces/temps sont assez différents pour qu’il y ait une dynamique difficile à aborder dans les temps.

Il y a une autre manière dont nous pouvons regarder le temps en ce moment, et nous l’avons mentionné précédemment en passant. Parce que votre Terre se trouve en fait sur une latérale temporelle, le temps a été délibérément ralenti pour qu’il y ait davantage de possibilités pour les membres de la tribu Humanité de pouvoir passer de niveau avec une polarité qui leur permette d’atteindre la quatrième densité. Et nous pouvons honnêtement dire que de nombreuses, de très nombreuses entités ont littéralement remué ciel et terre pour maximaliser cette possibilité.

Ce ne sont pas seulement des entités extérieures à la planète ou à l’influence planétaire, qui ont contribué à cet effet de dilatation du temps. Ce sont aussi de très, très nombreux travailleurs de la lumière qui, pendant le dernier demi-siècle et davantage, se sont joints à la communauté immémoriale de ceux qui méditent pour le bien de la planète Terre, avec des intentions très spécialisées en rapport avec le fait qu’ils sont des Missionnés venus en incarnation sur la Terre pour aider à faire glisser l’énergie d’une vibration de troisième densité vers une vibration plus haute qui est plus pleine de lumière, plus dense de l’amour et de la lumière du Créateur infini unique.

Et ces Missionnés ont transmis et répandu la lumière de sorte que nombreux, très nombreux sont ceux qui sans être du tout des Missionnés, se sont aussi éveillés et sont eux-mêmes devenus des Missionnés, déversant et répandant à leur tour la lumière sur d’autres qui, à leur tour l’attrapent et la transmettent. Cela aussi a grandement adouci la sévérité de ce glissement de la troisième vers la quatrième densité.

Et enfin, il y a une expérience qui est très rare, mais à propos de laquelle nous sentons que celui du nom de D se pose des questions. Lorsque des entités se focalisent sur le monde de l’esprit au delà de la pensée en mots, elles entrent en général dans le silence. Ainsi, celui connu comme D est atypique en ce sens qu’il n’est pas arrivé au cœur du mystère en entrant tellement profondément dans le silence que la porte s’ouvre. Cette entité l’a fait en s’immergeant dans les racines du langage, presque comme si elle était à même d’apporter un microscope électronique à la voix humaine ou au souffle humain, et de découvrir quel acte sacré peut être accompli en utilisant le symbole et le souffle.

C’est ainsi que cette entité a elle aussi forcé une sorte de barrière qui, une fois renversée dévoile une vue qui est infinie. Lorsque surviennent des réalisations de cette nature, une marque est laissée dans l’étendue du temps local. On pourrait dire que chaque réalisation est un petit caillou jeté dans cette expérience locale, personnelle du temps de sorte qu’on y voit des vagues, des rides, et des perturbations. Elles sont locales. Elles ne sont pas dangereuses. Mais elles sont bien là. Et elles ne peuvent être découvertes ou perçues que par des entités capables de s’harmoniser avec la structure fondamentale de l’espace/temps.

L’espace/temps est dû à une disparité: il y a un peu plus d’espace que de temps dans l’espace/temps, et un peu plus de temps que d’espace dans le temps/espace, ce qui crée, tant dans l’espace/temps que dans le temps/espace l’aptitude pour certaines entités, chez qui certains organes sont conçus pour ce faire, de comprendre la vibration. C’est ainsi que la disparité entre espace et temps en faveur du temps met en lumière votre illusion. Vos yeux sont alors capables d’interpréter des éléments d’information qu’ils collectent à propos de ce qu’ils ont devant eux. Ils les envoient vers un endroit du cerveau qui en fait une sorte d’estimation de ce qu’ils sont en train de voir, et ils sont alors à même d’aller de l’avant comme s’ils voyaient tout parfaitement alors qu’en fait très peu de l’environnement d’une personne est en général en lumière, et que les yeux d’une entité se concentrent généralement sur le visage de la personne à qui elle parle ou sur quelque objet qui est le centre de l’attention, et que tout le reste est plus ou moins perçu mais non vu.

Quand une entité est capable de pénétrer cette disparité, il y a un point d’immobilité, une expérience étonnante qui est pleine de possibilités. Et lorsque se produit cette particulière distorsion de temps, nous encourageons l’entité qui en fait l’expérience à être très attentive à ce qui se produit, et à demander ce que son cœur désire.

Nous vous remercions pour cette question et voudrions savoir à présent si cette question a une suite. Nous sommes ceux de Q’uo.

[Pause]

Nous sommes ceux de Q’uo. Pouvons-nous demander s’il y a une autre question maintenant?

Q’uo, j’ai une question assez personnelle, donc je vous demanderai de commenter dans la mesure du possible. La question concerne ce que je perçois comme une absence de questions pour des entités telles que celles de la Confédération. À mesure que je poursuis mon apprentissage de leçons spirituelles, je remarque que quand j’étais au début de ma recherche ou consciemment au début de ma recherche, j’avais des tas de questions. Et depuis que je passe plus de temps dans le silence il me semble que j’ai de moins en moins de questions, même si je suis toujours aussi reconnaissant qu’au début pour les informations et le contact de la Confédération. D’autres ont constaté un processus semblable. Ma question est: est-ce que la progression normale de la recherche en spiritualité est de se tourner vers l’intérieur?

Nous sommes ceux de Q’uo, et nous avons pris connaissance de votre question, mon frère. En vérité, il est normal que les entités qui commencent à chercher soient très actives dans le processus constant de questions sur tout. Dans la recherche en spiritualité la première chose que doit faire une entité c’est éliminer une bonne partie des idées fausses qui ont limité sa croissance à son insu. Quand une entité commence à s’éveiller elle découvre bien des choses auxquelles elle n’avait pas pensé auparavant parce qu’elle n’était pas prête pour ces concepts.

C’est un moment exaltant et un moment important pour les entités, que ce commencement, cet éveil. Et il est à encourager. Ensuite vient une plus longue période pendant laquelle, comme vous le dites, il y a de moins en moins de questions, mais où vous continuez à en avoir, et où il semble que vous finissez une couche de questions pour en découvrir une autre en dessous.

Et alors enfin, mon frère, à mesure que l’on continue à chercher on atteint un niveau où il y a une grande appréciation de l’information qui se trouve dans le silence, et la tendance est alors d’avoir faim non pas de mots, qui sont des créations humaines, mais de concepts qui sont pleins du mystère du Créateur unique, et qui peuvent être communiqués de cœur à cœur plutôt que de mental à mental.

Pouvons-nous demander si cette question a une suite, mon frère?

Non, merci pour vos commentaires, je les apprécie beaucoup.

Nous sommes ceux de Q’uo, et nous apprécions toujours vos vibrations aussi. Y a-t-il à présent une dernière question?

[pas d’autres questions]

Nous sommes ceux de Q’uo, et puisqu’il semble que nous ayions épuisé le stock de questions de ce cercle particulier de recherche, nous allons prendre congé de cet instrument et de ce groupe, en remerciant chacun pour le véritable plaisir de faire partie de la beauté de ce rassemblement sacré d’âmes.

Nous sommes connus de vous comme étant le Principe de Q’uo. Nous vous laissons dans l’amour et dans la lumière du Créateur infini unique. Adonaï.


  1. Ces paroles font partie d’une prière de clôture de l’Église épiscopale (sainte communion, rite 2, p. 365 du missel). Dans cette prière d’eucharistie les mots «par le Christ notre Seigneur» suivent immédiatement ce texte. Lors de nos Offrandes du matin, la prière de clôture, dont ceci fait partie, contient bien davantage, et d’autres pensées de louange, prière, dévotion, gratitude, et demandes de guidance interviennent avant de clôturer la prière. Mais toutes nos prières se terminent toujours de la même manière: «Par le Christ, notre Seigneur» ou une variante de cette phrase.